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Le représentant chinois critique la secte Falungong
Les derniers incidents suicidaires des adeptes du Falungong montrent clairement la nature "anti-humanitaire", "anti-scientifique" et "anti-social" de cette secte, a déclaré jeudi 15 mars lors d'un briefing M.Qiao Zonghuai, représentant de Chine auprès de l'Office des Nations Unies à Genève.
Récemment, le gourou de la secte Li Hongzhi a incité ses adeptes à "accomplir le dernier pas" et "laisser de côté la vie matérielle", pour atteindre la soi-disant "perfection complète". Jusqu'ici, 239 adeptes de la secte se sont suicidés. Le 23 janvier de cette année, sept adeptes de la secte se sont immolés à la Place Tian'anmen, à Beijing. Parmi eux se trouve une écolière de 12 ans qui s'en est sortie avec de graves brûlures. Ces actes ont suscité une grande colère du public à l'égard de la secte Falungong, a noté le diplomate chinois.
M. Qiao a aussi présenté la politique et les mesures adoptées par le gouvernement chinois pour traiter le problème de la secte Falungong.
Selon lui, la plupart des pratiquants du Falungong ne se rendent pas compte de la vraie nature de cette secte insane, ils sont des victimes trompées par certaines personnes qui ont des arrières-pensées malsains. Le gouvernement chinois travaille aussi avec soins pour les persuader à s'en sortir et les aider à reprendre la vie normale.
Jusqu'ici, 98% des anciens pratiquants du Falungong ont quitté la secte. Une fois sortie, l'affaire est classée pour eux, tant qu'ils ne participent plus aux activités organisées par la secte, seuls des adeptes qui ont violé la loi doivent être punis conformément aux dispositions de la Loi, a-t-il dit.
Dans la lutte contre les sectes, le gouvernement chinois est prêt à dialoguer et à coopérer avec les organes ou institutions dans le monde, pour protéger les peuples contre les sectes, et mieux défendre les droits de l'homme fondamentaux, a déclaré M.Qiao.
Au sujet de la décision du gouvernement américain de présenter une motion sur les soi-disant "problèmes de droits de l'homme en Chine", plutôt sur les mesures chinoises contre la secte Falungong, M. Qiao l'a qualifiée d'une politique de "deux poids deux mesures" dans le domaine des droits de l'homme.
Les Américains ont utilisé des chars et de l'artillerie pour réprimer certaines sectes dans le pays. Mais un nombre d'entre eux et des forces dans le monde font exprès d'ignorer les crimes connus par la secte Falungong, en la décrivant pour "mouvement spirituel pacifique", dans le but de l'utiliser comme prétexte de leur ingérence dans les affaires intérieures de la Chine.
Toute tentative de soutenir et d'utiliser des sectes pour saboter le développement d'autres pays sera vouée à l'échec, a souligné le représentant chinois à l'ONU.
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