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Mise à jour 31.03.2008 15h51
L'autonomie régionale ethnique est une garantie fondamentale pour que le peuple tibétain soit maître de son destin

Il faut reconnaître que la période d'application de l'autonomie régionale ethnique au Tibet est relativement courte et qu'il faut le perfectionner et développer sans cesse dans la pratique. Etant donné que le départ de l'histoire du progrès social du Tibet est très récent et la base faible, qu'il y a en outre de mauvaises conditions naturelles en raison de la haute altitude et de la raréfaction d'oxygène et qu'il existe un grand écart entre le Tibet et la région littorale sud-est de la Chine en ce qui concerne le degré de modernisation, le Tibet reste encore une région reculée de la Chine. Mais, la vérité fondamentale est que : après quarante ans de pratique de l'autonomie régionale ethnique, le Tibet est passé d'une société très arriérée avec le système de servage féodal à une société socialiste moderne de la démocratie populaire et a enregistré un développement économique rapide et un progrès social dans tous les domaines, raccourcissant ainsi l'écart avec le reste du pays ; le peuple tibétain, en tant que membre de la grande famille de la nation chinoise, a acquis le droit de participer sur un pied d'égalité à la gestion des affaires d'Etat et le droit de pratiquer l'autonomie qui lui permet d'assumer son propre destin en administrant la société tibétaine et en devenant le créateur et le bénéficiaire du bien matériel et culturel de la société tibétaine ; les particularités ethniques et les traditions culturelles tibétaines sont respectées, protégées et sont mises en valeur , et y est inséré, au fur et à mesure du développement de la modernisation, un contenu plus riche et plein de souffle de vie. Le développement et les changements au Tibet sont impressionnants, indéniables et connus de tous.

L'histoire montre que l'application de l'autonomie régionale ethnique au Tibet est un résultat fatal du développement de la société tibétaine ; cela correspond à l'intérêt fondamental du peuple tibétain et à la loi de l'évolution de la société humaine.
La transition d'une société médiévale caractérisée par la dictature féodale à une société démocratique moderne traduit une loi de développement de la société humaine qui évolue du stade de l'ignorance et du retard à la civilisation et au progrès et représente le courant historique irrésistible dans le développement social des différents pays et régions du monde à l'époque contemporaine. Dans la première moitié du XXe siècle, le Tibet se trouvait encore dans une société au système de servage féodal caractérisée par l'union du temporel et du spirituel; par ailleurs, la classe dominante réactionnaire du passé pratiquait depuis longtemps une politique d'oppression ethnique, et à l'époque moderne, l'invasion et la création de dissensions par les forces impérialistes ont produit une société instable au Tibet et l'ont mise au bord de la ruine. Après la fondation de la République populaire de Chine, par suite de la libération pacifique et de la réforme démocratique et de la pratique de l'autonomie régionale ethnique au Tibet, le gouvernement central a mené à bien la tâche de la révolution démocratique nationale anti-féodale et anti-impérialiste, ce qui a permis au Tibet de secouer le joug de l'impérialisme et de franchir plusieurs étapes de l'état social pour aboutir directement à une société socialiste où les Tibétains sont devenus maîtres de leur destin ; c'est ainsi qu'a été réalisée la plus grande et la plus profonde réforme sociale dans l'histoire tibétaine et qu'ont été obtenus des succès considérables encore jamais vus dans le développement social. Cela répond à la loi de développement de la société humaine et suit le courant de l'évolution du temps, reflétant l'exigence du progrès de la société tibétaine et le désir essentiel du peuple tibétain.

La réalisation de l'autonomie régionale ethnique au Tibet est une nécessité pour maintenir l'unité nationale et l'union des différentes ethnies et pour permettre que le peuple tibétain, de conserve avec le peuple des différentes ethnies de Chine, réalise un développement égalitaire et une prospérité commune.
Pendant une longue période historique, les Tibétains et le peuple des différentes ethnies se sont unis pour fonder un Etat multiethnique unifié et former la grande famille de la nation chinoise dont les membres ont partagé joies et peines et ne peuvent se séparer l'un de l'autre. Le Tibet qui fait partie intégrante du territoire chinois a partagé le sort de la patrie et s'est développé avec lui depuis des siècles. A l'époque moderne, la Chine avait été transformée en une société semi-coloniale et semi-féodale ; le territoire chinois, y compris la région du Tibet, soumis à l'invasion et au saccage des puissances occidentales, risquait d'être démembré. Après la fondation de la République populaire de Chine, sous la direction centralisée du pays et grâce au soutien du peuple des diverses ethnies, par suite de la libération pacifique et de la réforme démocratique, le peuple tibétain est devenu maître de son destin et a réalisé l'autonomie régionale ethnique, en particulier, faisant preuve d'esprit d'initiative, d'enthousiasme et de créativité, ce qui a permis au Tibet de s'engager avec le reste du pays dans une voie de développement. Les faits historiques montrent que sans l'unité nationale et sans l'union et l'entraide des diverses ethnies du pays, le Tibet n'aurait pas connu une nouvelle vie ni un développement exceptionnel; de même que sans la prospérité et le progrès du Tibet, il est impossible de réaliser la modernisation totale du pays et le redressement grandiose de la nation chinoise. L'application de l'autonomie régionale ethnique au Tibet permet de réaliser l'union entre le pays souverain unifié, le peuple maître de son destin et l'autonomie régionale tibétaine ; cela garantit au peuple tibétain le développement égalitaire et la prospérité commune avec le peuple des diverses ethnies du pays.

Le Tibet pratique l'autonomie régionale ethnique, c'est une condition inéluctable pour le peuple tibétain qui poursuit la voie de développement du socialisme à la chinoise sous la direction du Parti communiste chinois et, c'est également une garantie fondamentale du régime pour que le peuple tibétain puisse devenir maître de son destin.
L'autonomie régionale ethnique constitue une politique fondamentale du Parti communiste chinois pour résoudre le problème ethnique. Elle reflète l'exigence fondamentale du régime socialiste à la chinoise consistant en égalité, union, entraide et prospérité commune des diverses ethnies ; il s'agit également d'un régime politique fondamental de l'Etat qui garantit que les membres des ethnies minoritaires sont maîtres de leur destin. La pratique prouve que l'autonomie régionale ethnique s'adapte à la situation de la Chine et à la réalité du Tibet et qu'elle est pleine de vitalité. Pendant près de quarante ans, sous la direction du Parti communiste chinois, le Tibet a pratiqué l'autonomie régionale ethnique, grâce à laquelle le peuple tibétain est sûr de bénéficier du droit d'égalité dans la grande famille du pays et du droit à l'autonomie du Tibet. Le peuple tibétain peut non seulement jouir sans discrimination des mêmes droits que les autres ethnies du pays dans les domaines politique, économique, culturel et de la vie sociale mais aussi bénéficier, selon la loi, du droit à la gestion autonome des affaires des ethnies locales dans différents domaines, ainsi que de l'aide et de la protection spécifiques accordées par l'Etat conformément à la loi. On peut dire que l'autonomie régionale ethnique réalisée au Tibet reflète intégralement le principe de l'égalité, de non discrimination et de protection spéciale défini dans la « Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethnique, religieuse et linguistique » des Nations unies et dans les autres documents internationaux en matière de protection des droits des ethnies minoritaires, et traduit encore pleinement la supériorité propre au régime socialiste de la Chine. L'expérience prouve que c'est seulement sous la direction du Parti communiste chinois, en suivant la voie du socialisme à la chinoise, en persévérant dans la pratique de l'autonomie régionale ethnique qu'il est possible de réaliser et garantir réellement le fait que le peuple tibétain administre de façon autonome ses propres affaires, de protéger correctement et de préserver l'intérêt primordial du peuple tibétain, d'assurer la stabilité durable et le développement rapide du Tibet.

Ce qui mérite réflexion, c'est que la clique du Dalai Lama ferme les yeux sur le fait que le peuple tibétain, étant devenu maître de son destin, jouit pleinement du droit démocratique et des droits économique, culturel et social et qu'elle calomnie sans cesse dans le monde l'autonomie régionale ethnique du Tibet disant qu'elle « n'a pas de contenu substantiel », et réclamant la réalisation au Tibet d' « un pays et deux systèmes », « une autonomie de haut degré » à l'exemple du modèle de Hongkong et de Macao. Son point de vue n'a pas de fondement. L'autonomie régionale ethnique du Tibet qui fait l'objet de critiques de la clique du Dalai Lama est justement celle qu'il avait approuvée et participé à sa préparation. Au cours de la préparation pour fonder la Région autonome du Tibet, le gouvernement central a pleinement délibéré avec les classes supérieures du Tibet dont le Dalai Lama et le Panchen Lama. Lors de la fondation en 1956 du comité préparatoire de la Région autonome du Tibet, le Dalai Lama qui a assumé les fonctions de président du comité, a fait une allocution d'ouverture lors de la conférence de la fondation de ce comité: « La fondation du comité préparatoire de la Région autonome du Tibet montre que le travail dans la région du Tibet est entré dans une période toute nouvelle. », « La fondation du comité préparatoire de la Région autonome du Tibet est non seulement opportune mais aussi nécessaire, a-t-il dit. » « Nous approuvons sincèrement la politique appliquée par le Parti communiste chinois et le gouvernement populaire central concernant la pratique de l'autonomie régionale ethnique, l'égalité et l'unité ethniques et la protection de la liberté de croyance religieuse. » L'attaque lancée par le Dalai Lama contre l'autonomie régionale ethnique du Tibet est contraire à la réalité du Tibet d'aujourd'hui, mais aussi contredit ce qu'il avait déclaré avec solennité à cette époque-là.

La situation du Tibet est tout à fait différente de celles de Hongkong et de Macao. Celles-ci étaient le résultat de l'invasion de la Chine par les impérialistes ; il s'agit donc du recouvrement de la souveraineté de la Chine. Le Tibet fait depuis l'antiquité partie intégrante du territoire chinois. Le gouvernement central exerce toujours de façon efficace la souveraineté sur le Tibet, il n'est pas question de recouvrer la souveraineté. Après la libération pacifique en 1951, le Tibet s'est débarrassé entièrement du joug de l'impérialisme et par suite de la réforme démocratique, le régime de servage féodal caractérisé par l'union du temporel et du spirituel a été aboli et la Région autonome du Tibet a été fondée ; c'est ainsi que le système socialiste est de plus en plus consolidé, le peuple tibétain peut bénéficier réellement des différents droits et les développer sans cesse. Il est impossible de mettre en place un autre régime social. L'autonomie régionale ethnique est un système politique fondamental de la Chine, qui constitue, avec l'Assemblée populaire nationale et le système de coopération multipartite et de consultation politique sous la direction du Parti communiste chinois, un cadre fondamental du système politique de la Chine. La création de la Région autonome du Tibet et sa division géographique sont déterminées par la Constitution et les règlements en matière d'autonomie régionale ethnique, ainsi que par l'histoire et la réalité du Tibet. Tout acte visant à détruire ou à changer l'autonomie régionale ethnique du Tibet est à l'opposé de la Constitution et de la loi ; aussi le peuple chinois, y compris le peuple tibétain, ne peut l'approuver.

Il est à souligner que le gouvernement local du Tibet dirigé par le Dalai Lama, représentant le régime de servage féodal caractérisé par l'union du temporel et du spirituel a été remplacé depuis longtemps par le pouvoir démocratique fondé par le peuple tibétain selon sa volonté. C'est seul le peuple chinois, y compris le peuple tibétain, non le Dalai Lama et sa clique, qui peut décider l'avenir et le destin du Tibet. C'est là une réalité politique objective du Tibet que personne ne peut dénier ni ébranler. La politique appliquée par le gouvernement central à l'égard du Dalai Lama est claire et inchangée. Souhaitons que le Dalai Lama puisse admettre la réalité, prendre conscience de la situation, abandonner effectivement son idée de « l'indépendance du Tibet », et s'efforcer de faire quelque chose d'utile pour la patrie et le développement du Tibet pendant le temps qui lui reste à vivre.

Source: China.org.cn



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