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Mise à jour 22.04.2008 13h42
Dévoilement de la structure organisationnelle de la clique des « indépendantistes tibétains »

Les violents incidents qui se sont succédés ces derniers temps, tels que les graves troubles qui ont éclaté le 14 mars à Lhassa et qui se sont dégénérés en actes inouïs de violence, de destruction, de pillage, d'incendie et de meurtre, les attaques répétées contre les ambassades de Chine à l'étranger et les actes de perturbation et de sabotage à l'encontre du relais de la flamme olympique, ne sont aucunement fortuits, car derrière eux il y a une grande et importante organisation qui les dirigeait et c'était en fait la clique du Dalai Lama. Alors, quelle espèce d'organisation est-elle cette clique ? Et quels sont ses rapports véritables avec les diverses organisations pour l' « indépendance tibétaine » ?

La « séparation des trois pouvoirs » pour contenter et pour satisfaire les pays occidentaux.

En mars 1959, sous l'instigation des forces antichinoises de l'extérieur et des éléments séparatistes tibétains, le 14ème Dalai Lama trahit totalement la position patriotique qu'il avait adoptée jusque-là et il franchit les frontières avec ses partisans le 31 mars après l'échec de la rébellion et s'enfuit avec eux en Inde où il organisa et créa le soi-disant « gouvernement tibétian en exil ».

Le 1er mai 1960, le Dalai Lama transféra le siège du « gouvernement en exil » à Dharamsala, toujours en Inde., prit des dispositions pour parfaire et perfectionner celui-ci qui élabora et adopta sa « constitution ».

Le « Gexia » (conseil des ministres) du « gouvernement tibétain en exil » est composé d'un « Gelun en chef » (premier ministre) et au plus de sept « Gelun » « ministre). Le pouvoir est détenu actuellement par le 13ème « Gexia » qui est constitué de sept ministères, à savoir Finances, Education, Affaires intérieures, Affaires culturelles et religieuses, Affaires extérieures et propagandistes, Sécurité et hygiène et santé publiques. A partir de l'actuel « Gexia », le « Gelun en chef » est désigné par voté par tous les « Tibétains en exil » qui jouissent du « droit d'élection » et il sera nommé officiellement par le Dalai Lama. Le « Parlement populaire tibétain » est l' « organe législatif » élu par vote par les Tibétains en exil et il compte pour le moment 46 « députés ». Instaurée en 1992, la « cour suprême » traite les cas d'affaires civiles des « Tibétains en exil ».

Vu de façon superficielle, la clique du Dalai Lama la soi-disant forme occidentale de la « séparation des trois pouvoirs », mais la réalité c'est que celle-ci est seulement une masque hypocrite qu'elle porte pour tromper l'opinion publique internationale. Xie Gangzheng, chercheur à l'Institut d'études tibétaines de la Province du Sichuan, indique qu'en réalité le « parlement populaire tibétain » ne produit en réalité aucun effet et que son seul rôle c'est de couvrir le « gouvernement en exil » d'un « manteau démocratique », alors que c'est la même chose pour la soi-disant « cour suprême ». Le Dalai Lama indique dans sa biographie que toutes les importantes décisions qui ne peuvent être prises feront l'objet de divination et de prophétie et que cela est le soi-disant « jugement de dieu ».

Jeu du « shuanghuang » (duo comique exécuté par deux acteurs dont l'un fait les gestes alors que l'autre parle caché derrière lui) avec les organisations périphériques.

Pour accroître et étendre son influence internationale, la clique du Dalai Lama a établi à l'étranger plusieurs bureaux et organismes chargés de ses affaires. Selon Xie Gangzheng, elle compte actuellement à l'étranger dix bureaux et deux représentations particulières, lesquelles sont installées respectivement à Washington et en Europe. Ces bureaux et ces représentations ont pour mission principale de prendre contact et d'établir des liens avec certaines forces occidentales antichinoises, de s'efforcer d'acquérir de l'aide financière, d'organiser les visites du Dalai Lama à l'étranger, de prendre tous moyens possibles pour internationaliser le « problème tibétain » et de rassembler les Tibétains en exil dans certains pays de procéder à des activités indépendantistes. Les attaques répétées des activistes de l' « indépendance tibétaine » contre les ambassades de Chine, ainsi que les actes de perturbation et de sabotage contre le relais à l'étranger de la flamme olympique sont déclenchés et organisés en coulisse par ces « bureaux et représentations » de la clique du Dalai Lama.

D'autre part, la clique du Dalai Lama a établi des organisations soi-disant « populaires », dont le « Congrès de la jeunesse tibétaine » (TYC) et l' « Association des femmes tibétaines » (AFT), qui jouent le rôle de « pionnier d'avant-garde » qui foncent en avant dans les opérations d'indépendantistes tibétaines. Le TYC a été établi en 1970 à Dharamsala, en Inde, à l'instigation directe du Dalai Lama et il est constitué de jeunes tibétains à l'étranger qui sont les activistes éprouvés et irréductibles de l' « indépendance tibétaine ». Ses fonds d'activités proviennent du « gouvernement en exil » de la clique du Dalai Lama. Le grand nombre des membres du TYC sont répartis partout dans le monde et le TYC est en fait l'organisation la plus endurcie, la plus tenace, la plus violente et la plus acharnée qui s'obstine à utiliser la violence et le terrorisme pour réaliser leur objectif d'indépendance. Parmi les fonctionnaires aux différents échelons du « gouvernement en exil » de la clique du Dalai Lama, près de 90% sont membres de TYC.

Quant à l'AFT, elle a pour principale tâche d'assister le TYC dans ses opérations et dans l'accomplissement de sa mission. L'AFT est placé sous le contrôle complet et total de la famille du Dalai Lama et la belle-sœur de celui-ci Renqing Kangzhu assume la fonction de présidente de l'AFT, tandis que sa petite sœur Jizhun Baima joue le rôle de conseillère. Ces dernières années, l'AFT a fait de grands efforts pour aider le Dalai Lama à procéder à des activités de séparation et d'indépendantistes dans certaines conférences internationales, et surtout dans des conférences internationales de femmes. D'autres organisation pour l' « indépendance tibétaine », dont le « Parti nationale démocratique tibétain », qui a été fondé en 1994, est la seule organisation partite de la clique du Dalai Lama, le « Mouvement tibétain international », le « Mouvement estudiantin pour un Tibet libre », le « Comité d'action de l'Himalaya » et autres, activent chacune de son côté.

Les forces armées du « gouvernement en exil ».

La clique du Dalai Lama n'a jamais été une organisation de « paix et de non-violence » comme qu'elle se targue de l'être, car avec le soutien et l'aide des forces antichinoises occidentales, elle a créé deux troupes armées qui ont pour tâche de « recouvrer par l'arme le territoire perdu ». La garde religieuse « Sishui Liugang », qui a été réorganisée et remise sur pied en 1960 dans une région au nord du Népal, est une force armée réactionnaire qui non seulement lançait sans cesse des attaques militaires contre la frontière chinoise qui causaient de graves pertes en vie et en biens à la population frontalière chinoise, mais harcelaient et perturbaient également la vie des habitants népalais et ce qui a obligé en 1974 le gouvernement du Népal a envoyé des troupes qui l'encerclèrent et la décimèrent. A l'heure actuelle, cette garde religieuse a donné le change et a fait sa réapparition en portant le nom d'organisation populaire « Sishui Liugang » et elle continue à entreprendre ses activités.

La « Force frontalière spéciale tibétaine en Inde » a été créée et établie en 1962, mais compte tenu de ses particularités, elle est pratiquement inconnue du monde extérieur. La même année après la fin de la guerre frontalière sino-indienne qui a été soldée par une défaite écrasante et humiliante des forces armées indiennes qui ont l'appui des Etats-Unis et de l'Union soviétique, le gouvernement indien commença à envisager sérieusement l'organisation d'une troupe frontalière spéciale indienne. Le 14 novembre 1962, le « gouvernement tibétain en exil », avec le soutien du Bureau d'enquête et d'analyse du Ministère indien des Affaires intérieures et du Central Intelligence Agency (CIA), créa officiellement la « Force frontalière spéciale tibétaine en Inde » et le « gouvernement tibétain en exil » se chargea de la fourniture d'effectifs pour cette troupe, tandis que les Etats-Unis se chargèrent de la fourniture des armes, des autres équipements militaire et de l'entraînement et l'Inde de son organisation, de son approvisionnement et de sa direction directe. Cette force, qui est contrôlé par le Département de sécurité du Ministère indien des Affaires intérieures, compte actuellement 81 compagnies dont soixante neuf de Tibétains et de douze de Gurkha, et ses effectifs se chiffrent à environ 10.000 combattants et sa puissance équivaut à une division de l'armée terrestre indienne. Le poste d'inspecteur général (avec le grade de général de bridage) de la « Force frontalière spéciale tibétaine en Inde » est assumé par un Indien, alors que celui de l'inspecteur général adjoint et les postes subalternes sont pour la plupart occupés par des Tibétains, mais le pouvoir effectif est détenu par les officiers de l'armée indienne.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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