Tentative de perturber les « Jeux Olympiques » et de réaliser une percée substantielle en ce qui concerne « l'indépendance tibétaine ».
Après l'échec de sa tentative de rébellion armée en 1959 et sa fuite à l'étranger, la clique du Dalai Lama a établi, à Dharamsala, en Inde, le « gouvernement tibétain en exil » et a créé en même temps des organisations telles que « l'Assemblée de la jeunesse tibétaine » (AJT) et « l'Association des femmes tibétaines » (AFT) et se consacrait depuis ce temps-là à des activités de division et de séparation de la patrie. L'AJT et l'AFT sont en fait les principaux exécutants des actes de violence et de destruction sous l'apparence « d'organisations populaires ». Fondée en 1970, l'AJT a toujours préconisé ouvertement « l'indépendance totale du Tibet » et depuis ce temps-là elle s'est complètement intégrée dans « le gouvernement tibétain en exil » et a accédé dans les années 90 du siècle dernier au centre du pouvoir de la clique du Dalai Lama. Actuellement, plus de la moitié du personnel de ce soi-disant « gouvernement » vient de l'AJT. Depuis 1992, les candidats à la fonction de premier « Gelun » de ce gouvernement ont été tous choisis parmi les membres de l'AJT, alors que l'actuel « premier Gelun » Sangdong avait occupé justement le poste de vice président de la première Assemblée de la Jeunesse tibétaine.
Après que Beijing ait obtenu avec succès le droit d'organisation des 29ème Jeux Olympiques 2008, la clique du Dalai Lama a décidé de profiter de ces Jeux pour livrer une «bataille décisive » et de tenter par là de perturber les Jeux pour faire progresser leurs activités de « l'indépendance du Tibet ». En décembre 2004, le président du département de travail « mouvement de la liberté tibétaine 2008 » de la clique en question Luodeng Langlin a déclaré : « Le monde entier suivra de près la situation en Chine et cela constituera pour nous une occasion particulière et unique pour exercer une pression politique sur la Chine. » Le 7 février 2008, le pseudo-président du parlement de la clique du Dalai Lama Gema Qunbei a indiqué : « Il faut saisir et profiter de l'occasion où la Chine s'affaire aux préparatifs des Jeux Olympiques pour entreprendre toutes sortes d'activités de sabotage pour obliger le gouvernement chinois à prendre des mesures pour régler le problème du Tibet en 2008 ou dans les deux années à venir. » Le 10 mars, l'AJT a publié une déclaration dans laquelle il est dit : « Il nous faut saisir étroitement cette occasion importante et unique, sans précédent depuis nos luttes pour l'indépendance, c'est-à-dire les Jeux Olympiques de cette année. »
Ces deux dernières années, la clique du Dalai Lama s'est livrée depuis l'extérieur à une série d'activités de sabotage et de destruction contre les Jeux Olympiques de Beijing. En avril 2007, le « Mouvement des étudiants pour un Tibet libre » de ladite clique a brandi, à leur camp de ralliement installé au mont Everest côté indien, l'étendard de « l'indépendance du Tibet » et de « boycott des Jeux Olympiques ». Puis en mai de la même année, la clique du Dalai Lama qu'elle organisera, en mai 2008 à Dharamsala en Inde, les « jeux olympiques tibétains » et a établi à cet effet le « Comité d'organisation des jeux olympiques tibétains ». Parallèlement, le « site Web international de soutien au Tibet » de cette clique a organisé une « équipe sportive » composée de Tibétains de l'extérieur du pays et a demandé au Comité international olympique (CIO) de leur permettre de « représenter le Tibet aux Jeux Olympiques ». L'AJT de son côté de s'est pas croiser les bras, elle a décidé d'organiser en avril 2008, un relais de transmission de « la torche mortelle » qui partira de Dharamsala pour atteindre New Delhi, capitale de l'Inde.
Un responsable du « Mouvement pour l'indépendance du Tibet » de la clique du Dalai Lama a déclaré : « Les Jeux Olympiques 2008 de Beijing est une importante occasion pour la communauté internationale de presser le gouvernement chinois à améliorer les droits de l'homme, à intensifier le dialogue avec le Dalai Lama et à régler de façon pacifique le problème du Tibet, c'est pourquoi les Tibétains de tous les coins de monde doivent s'engager dans ce combat. » En janvier 2008, lors de la cérémonie de consécration de Luose Linzacang au Temple Zhebang en Inde, la clique du Dalai Lama a expliqué aux moines qui partaient pour la Chine que « les lamas ont le devoir d'aller dans les rues pour formuler leurs revendications politiques ». Plusieurs dizaines de lamas ont ainsi prêté serment devant la photo du Dalai Lama et ont juré qu'après leur retour en Chine ils « iront dans les rues » pour « manifester leur opposition et leur résistance contre la politique actuelle du gouvernement chinois à l'égard du Tibet ».
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Source: le Quotidien du Peuple en ligne