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Mise à jour 01.04.2008 13h43
La clique du Dalai Lama est le fomentateur et l'excitateur des émeutes à Lhassa (4)

Incitation et fomentation à Lhassa de troubles qui ont dégénéré en émeute au cours de laquelle les participants ont commis de graves actes de violence, de destruction, de déprédations, de pillage et d'incendie.

Le 10 mars c'est la soi-disant « journée commémorative de la révolte des Tibétains contre l'occupation » proclamée par la clique du Dalai Lama. Ce jour-là en 1959, celle-ci a déclenché à Lhassa une rébellion armée durant laquelle les forces insurgées se sont livrées à travers toute la ville à des actes de carnage, de destruction, de pillage et d'incendie et ont commis tous les crimes imaginables. Les insurgés ont assassiné Pabala Suolangjiangcuo, membre du Comité d'organisation des préparatifs en vue de la fondation de la Région autonome du Tibet et a attaché son cadavre derrière un cheval qui l'a traîné au vu du public sur un parcours de plus de deux kilomètres. C'était vraiment d'une atrocité inouïe et incroyable, un spectacle qui fait reculer d'horreur. Mais en fin de compte la rébellion a été maîtrisée et le Dalai Lama et sa clique ont dû s'enfuir en Inde. Ainsi, pour la clique du Dalai Lama, le jour du 10 mars lui rappelle douloureusement sa défaite et l'incite à une vengeance par la violence.

C'est pourquoi le 10 mars de cette année, cette clique a organisé comme d'habitude à Dharamsala, en Inde, des activités pour « célébrer » le « 49ème anniversaire du soulèvement contre l'occupation chinoise du Tibet ». Le gouvernement du Dalai Lama a déclaré que « le gouvernement chinois a accentué et redoublé ces dernières années la répression contre le peuple tibétain de l'intérieur », que « les droits de l'homme sont bafoués et foulés aux pieds au Tibet », que « la liberté de croyance de religion est y restreinte » et qu'il adresse ses félicitations sincères « au peuple tibétain qui a fait preuve de sincérité absolue, de courage et de résolution ».

Sous l'excitation et l'incitation de la clique du Dalai Lama, le 10 mars dans l'après-midi, quelques 300 moines du Temple Zhebang de Lhassa au Tibet, ne tenant aucun compte des lois concernés de l'Etat et des règles disciplinaires du temple, ont tenté d'entrer dans la zone urbaine de Lhassa pour y créer des incidents. Dans les jours qui ont suivi, d'autres moines se conformant à l'appel lancé par la clique du Dalai Lama ont tenté à plusieurs fois d'aller dans les rues pour y créer des troubles, pour accentuer les contradictions et pour aggraver la situation. Compte tenu du comportement du personnel des autorités gouvernementales qui persistent à appliquer les lois de manière civilisée, ce petit nombre de moines n'ont pu atteindre leur but de créer de plus grands troubles et d'aggraver la situation. Devant cet état de choses, les meneurs et les incitateurs de troubles ont employé les grands moyens et les actes de violence ont fait leur apparition. Le 14 mars, ces derniers ont poussé et encouragé les malfaiteurs et les voyous à se répandre dans toute la ville pour y créer troubles et désordre et pour commettre des actes de violence, de destruction, de déprédation, de pillage et d'incendie.

Après l'incident, la clique du Dalai Lama a convoqué d'urgence une réunion interne pour étudier la façon d'étendre davantage l'«insurrection » et d'obtenir de plus grands « succès ». La réunion a décidé de s'appuyer principalement sur les temples de la secte jaune et de donner l'ordre aux temples dont le nombre de moines dépasse le cent d'aller tous manifester dans les rues afin de donner l'exemple à toute la population tibétaine pour qu'elle participe dans son ensemble aux activités de protestation. Elle a décidé en plus de déclencher sans arrêt, dans les régions où habitent les Tibétains, des activités de protestation continuelle. Sangdong a déclaré à la réunion qu'il faut saisir absolument cette occasion unique et exceptionnelle pour créer le désordre et les troubles à l'intérieur des régions tibétaines à l'intérieur du pays, pour réaliser le progrès substantiel de la « cause tibétaine », et pour assurer la réalisation des objectifs, tels que le « retour au pays du Dalai Lama », la « large autonomie des trois grandes régions » et l' « annulation de la mesure de contrôle de la réincarnation du Bouddha vivant du bouddhisme tibétain ».

Le 14 mars, la clique du Dalai Lama a convoqué une réunion au cours de laquelle il a été décidé que le « ministère des finances du gouvernement tibétain en exil » se chargera de rassembler et de réunir en suffisance les fonds nécessaires au « soutien du combat décisif contre le gouvernement chinois ».

Les organisations relevant de la clique du Dalai Lama, dont l'AJT, l'AFT, le « Mouvement Neuf Dix Trois » et l'armée religieuse « Sishui Liugang », ont mobilisé d'urgence toutes leurs forces pour s'introduire dans les régions peuplées de Tibétains en Inde et au Népal pour demander aux habitants de se servir du téléphone, du réseau internet et d'autres moyens pour communiquer le plus rapidement possible avec leurs parents et amis des régions tibétaines en Chine pour les encourager, au nom du « Dalai Lama » à répondre à l'appel de protestation et à faire preuve de courage et d'audace en allant « manifester et protester dans les rues ».

Le 20 mars, le président de l'AJT Ciwang Renzeng a convoqué à Dharamsala une réunion au cours de laquelle il affirme que « les actes de violence ont atteint pour l'essentiel leur objectif prévu d' « éveiller la conscience d'opposition, de résistance et de révolte de la population des régions tibétaines de l'intérieur du pays et de susciter l'extrême préoccupation de la communauté internationale au sujet du problème du Tibet ». Mais, a-t-il ajouté, les activités de protestation ne s'arrêteront pas, car cette fois-ci, c'est seulement le prélude et le commencement des activités de résistance qui se dérouleront dans le courant de toute cette année.

Un suspect soupçonné d'avoir participé l'événement de Lhassa a avoué : « C'est le département de sécurité du gouvernement tibétain en exil qui m'a demandé de distribuer les documents de propagande du“Mouvement de la grande rébellion du peuple tibétain”aux temples et à la société de l'intérieur du pays », « Les actes de violence, dé déprédations, de destruction, de pillage et d'incendie du 14 mars sont étroitement liés à la propagande et l'incitation du département de sécurité du gouvernement tibétain en exil », « Pour plus de sécurité, elle (la clique du Dalai Lama) m'a demandé de ne pas participé directement aux activités de manifestation et qu'il me suffit de tirer les ficelles dans les coulisses. » Ce coupable repenti a exprimé ses regrets de ce qu'il a fait. Il a dit : « les actes de destruction, de violence et de pillage ne sont aucunement le genre de manifestation pacifique qu'elle dise », « Les actes que nous avons commis le 14 mars ne sont absolument pas des choses qu'une personne sensée doit accomplir », « En cas où l'on voudrait s'engager dans une voie neutre non violente, il ne pourrait jamais alors se produire un tel incident accompagné d'actes de violence et de destruction ».


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Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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