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Mise à jour 29.04.2008 13h47
Analyses de l'Etat actuel du « gouvernement en exil » de la clique du Dalai Lama (2)

Les trois principales institutions du « gouvernement en exil » : une garantie organisationnelle des activités de séparation et d'indépendance.

Le soi-disant « gouvernement en exil » de la clique du Dalai Lama est composé de trois grandes et principales institutions : le secrétariat du Dalai Lama, le « gouvernement Gexia » et le « congrès du peuple tibétain ».

Le secrétariat du Dalai Lama est en fait le « Yicang » de l'ancien gouvernement local tibétain, on l'appelle également le bureau du Dalai Lama qui est l'organe du pouvoir de décision de la clique du dalai Lama. Toutes les résolutions prises par le « Gexia » doivent être présenté et soumis au Dalai Lama par l'intermédiaire du « Yicang », tandis que les importants documents et les instructions politiques émanant du « gouvernement Gexia » doivent être sans exception examinés par le « Yicang » qui apposera son cachet en cas d'approbation et ce n'est qu'après cela que les documents et ces instructions seront valables et pourront entrés en vigueur.

Le « Gexia » est en fait le pivot central du contrôle administratif du « gouvernement en exil » de la clique du Dalai Lama c'est-à-dire son cabinet (ou conseil des ministres). Le nom « Gexia » a été décerné par ordonnance impériale du gouvernement central de la dynastie des Qing (1644 à 1911). Le 28 mars 1959, le Conseil des Affaires d'Etat du gouvernement central de la République populaire de Chine a ordonné la dissolution de « Gexia », ce qui signifie que désormais celui-ci est une organisation illégale.

D'après la « constitution des Tibétains en exil », le « Gexia » est composé de huit « Gelun » (ministre), qui sont élus par vote et dont le mandat est pour une durée de cinq ans.

Depuis sa trahison et sa fuite en Inde en 1959 jusqu'à présent, la clique du Dalai Lama a mis en place au total treize « gouvernement en exil ». A l'heure actuelle, il compte sept « Gelun » et l'actuel « Gelun en chef » (premier ministre) s'appelle Sangdong. Pour le moment, le « gouvernement en exil » a sous sa dépendance une vingtaine de départements et d'unités, dont le « ministère des affaires intérieures », le « ministère des finances », le « ministère de la sûreté », le « ministère des affaires étrangères et de l'information », le « ministère de la religion et de la culture », le « ministère de l'éducation » et le « ministère de la santé », ainsi que d'autres organismes qui comptent au total plus de 2.900 employés.

Les faits convaincants indéniables prouvent que le « Gelun en chef » du « gouvernement en exil » Sangdong a convoqué lui-même une réunion d'urgence pour discuter de la préparation et de l'organisation des troubles et de l'incident qui auront lieu le 14 mars à Lhassa et des mesures à prendre pour soutenir les « indépendantistes tibétains » de l'intérieur du pays, pour les aider à agrandir les « acquis révolutionnaires » obtenus et pour prendre les dispositions en vue du travail des ministères concernés dont le ministère de la sûreté et le ministère de la religion et de la culture. Un émissaire envoyé par la clique du Dalai Lama pour inciter les gens aux troubles et qui a participé à l'organisation de l'incident qui s'est dégénéré aux actes de violence, de destruction, de pillage, d'incendie et de meurtre et qui fut par la suite appréhendé d'après la loi, a reconnu qu'il était un activistes de l' « indépendance tibétaine », qu'il a noué des contacts depuis novembre 2006 avec un fonctionnaire du ministère de la sûreté du « gouvernement tibétain en exil » et que c'était à son instigation et sur ses instructions qu'il avait participé activement aux activités et aux opérations visant à diviser et à séparer la patrie.

Le « congrès du peuple tibétain » est une couverture à la « démocratie occidentale » dont s'est affublée la clique du Dalai Lama pour chercher à séduire et à gagner la sympathie des Tibétains qui s'étaient enfuis à l'étranger des régions tibétaines des provinces du Sichuan, du Qinghai, du Gansu et du Yunnan et pour gagner la faveur des pays occidentaux.

Mais par suite des contradictions, des oppositions et des luttes internes, le « congrès » a réajusté à plusieurs reprises le nombre de ses représentants et le mode principal de répartition tient compte de la distribution égale des trois principales régions et des cinq plus grandes sectes religieuses. La dispute interne pour le pouvoir et pour les avantages au sein de la clique du Dalai Lama, les contradictions régionales et sectaires ainsi que les luttes intestines des divers groupes et organisations sont devenues de plus en plus fréquentes et violentes et elles sont démontrées de plus en plus clairement et manifestement lors des élections des « représentant du peuple » et des « députés à l'assemblée permanente » du « congrès ». Le 10ème « congrès populaire » a été mis en place difficilement en févier 1988 par suite des débats houleux qui éclatèrent en son sein. Puis une année plus tard, il fut dissolu par suite de la révélation du scandale pécuniaire taïwanais.

Le « parlement du Peuple tibétain », qui a été fondé en septembre 2006, compte pour le moment 46 députés.

Après l'éclatement de l'incident du 14 mars, la clique du Dalai Lama a tout de suite mis en place en mi-mars le « comité de solidarité tibétaine » qui compte sept membres et dont la présidence est assurée par Gema Qunpei qui est l'actuel président du « parlement du peuple tibétain ». Le dit comité déclare qu'il représente le « gouvernement central tibétain » et le Dalai Lama et qu'il dirige directement de façon unifiée toutes les activités et toutes les opérations menées par les Tibétains en exil et les organisations non-gouvernementales tibétaines du monde entier. Cela démasque et expose au grand jour l'objectif ignoble du « gouvernement tibétain en exil » qui tente de saboter l'unité nationale, de perturber les Jeux Olympiques et de diviser la patrie.


[1] [2]

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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