Nouvelles bilingues/Edition du week-end/Notre site/Archives/

 
Français>>Vie SocialeMise à jour 24.12.2010 08h54
Les cosmétiques traditionnels chinois passe l'épreuve du temps (2)


[1] [2]

De nombreux jeunes clients viennent acheter les masques hydratants, explique Zhang Can, un vendeur assistant de Tongrentang.

La nouvelle préférence pour la médecine chinoise traditionnelle cosmétique est le résultat d'un long processus, les consommateurs chinois ayant bâti une confiance et admiration envers les marques étrangères.

Il pense que la médecine chinoise traditionnelle cosmétique peut se développer dans trois directions.

Premièrement, développer les cosmétiques naturels et traditionnels, comme soigner un chloasma avec du miel et de la poudre de tuckahoe, un remède populaire ancestral.

Deuxièmement, développer les produits cosmétiques issus de la médecine traditionnelle chinoise qui conviennent aux contraintes cosmétiques modernes et au marché, comme les masques hydratants et blanchissants de Tongrentang.

Troisièmement, extraire la chimie des médicaments traditionnels chinois, comme l'amylase, les polypeptides et les alcaloïdes et mener des recherches sur la sûreté et les possibilités de traitements offerts par ces produits.

Avec une histoire de 1 600 ans, la médecine chinoise traditionnelle cosmétique n'est pas loin de changer la tendance actuelle, d'après Huang.

Les marques d'ampleur internationale ont leurs propres secrets qui les rendent uniques, affirme Huang. Si des éléments typiquement chinois sont introduits dans la conception de traitements, des marques solides comme Tongrentang peuvent se forger une place sur le marché international.

Source: China.org.cn

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
La Chine rejette les critiques du Vatican sur ses affaires religieuses
Chine : hausse des prix de l'essence et du diesel
Comment vendre l'image d'un Dragon amical ?
Les mesures de règlement des embouteillages à Paris méritent d'être étudiées par Beijing
Interaction active entre la Chine et le monde
Ne pas céder l'Afrique à la Chine est une logique perverse
Pourquoi le « Made in China » est plus cher