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Français>>InternationalMise à jour 06.07.2011 08h52
L'affaire DSK et « le complot américain » (3)

De ce qui précède, nous pouvons déduire que durant son mandat, DSK a froissé irrémédiablement les États-Unis. Comme l'ont souligné certains analystes, la position de DSK faisait planer une menace sur les intérêts des États-Unis, et son départ était donc à prévoir. En conséquence, bien que le procès de DSK ne soit pas le fait de Washington, Wall Street se complaît à voir DSK impliqué dans une affaire qui l'a contraint à quitter son poste.

Les États-Unis ont adopté une attitude similaire envers la candidature de Christine Lagarde, ministre française des Finances. Ils ont longuement attendu et n'ont exprimé leur attitude favorable qu'à la veille de l'élection. Washington craignait que Christine Lagarde ne poursuive la position fondamentale de son prédécesseur. On dit que son rival, le Mexicain Agustin Carsten, est un partisan fidèle du « consensus de Washington ». Selon certaines dépêches, il était tacitement soutenu par les États-Unis. Le fait que le président Sarkozy a déclaré que l'élection de Lagarde était « la victoire de la France » en dit long. Il est possible que le jeu entre cette nouvelle directrice générale et les Américains se poursuive. Dans ce sens, l'essence de la « théorie du complot américain » est un jeu entre les États-Unis et la France ou l'Europe.

Shen Xiaoquan, maître de recherches au Centre d'étude des problèmes mondiaux, de l'agence Xinhua.

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Source: China.org.cn

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