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Français>>EnvironnementMise à jour 02.12.2009 17h38
Sommet de Copenhague 2009 : pourra-t-il apporter une lueur d'espoir à l'avenir de la Planète

La quinzième réunion des parties contractantes de la « Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques » et la cinquième réunion des pays contractants du « Protocole de Kyoto » se tiendront du 7 au 18 décembre 2009 à Copenhague, capitale du Danemark, et il est prévu que les quelques deux cent pays du monde se réuniront sous l'égide de l'ONU pour conclure un nouveau accord international de lutte contre le changement climatique par la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Les Etats-Unis et la Chine, les deux plus grands pollueurs du monde, ont publié chacun de son côté, à la veille de la tenue du Sommet, son programme de réduction des émissions de gaz, tandis que toutes les parties concernées ont procédé à de vastes échanges de vues et ont intensifié les processus de consultation. Les conférences et les rencontres internationales qui ont eu lieu ces derniers temps ont abordé plus ou moins le sujet du « réchauffement climatique » qui est devenu la principale préoccupation du monde entier. Alors, dans ce contexte-là, les négociations de la dernière étape vont-elles aboutir et apporteront-elles une lueur d'espoir à l'avenir de notre Planète ? Tout le monde attend ce qui s'ensuivra.

A l'heure actuelle, bien que les pays développés et les pays en voie de développement ont parvenu à certaines identités de vues, mais en réalité, il existe toujours entre eux de graves et sérieuses divergences substantielles. Un assez grand nombre de pays développés refusent non seulement de remplir leur obligation de réduction des émissions de gaz et cherchent tout prétexte pour ne pas s'acquitter de leur devoir de procurer aide et assistance au pays en voie de développement, en plus, ils imposent à ces derniers toutes sortes de conditions dures et draconiennes quant à la réduction des émissions de GES. A cet effet, il est prévu que les discussions et les négociations de la dernière étape seront toujours rudes, difficiles et pénibles.

D'après le programme prévu, la réunion préparatoire du présent sommet sur le réchauffement climatique se tient officiellement à partir du 1er décembre et durera à peu près une semaine, ce qui montre que les préparatifs de négociations sont entrés dans leur dernière phase.

Les participants à la réunion préparatoire sont pour la plupart des pays en voie de développement. Il sera tenu tout d'abord des consultations à l'intention des pays les moins développés du monde et puis après à l'intention des petits états insulaires en voie de développement (SIDS) et des pays africains.

Quant à la Chine et aux autres pays membres du G77, les consultations à leur intention auront lieu vers la dernière phase de la réunion préparatoire. D'autre part, une partie des réunions à caractère professionnel se tiendront avant le 7, ce afin de diminuer la pression sur le sommet.

La Chine est devenue le centre les préoccupations de la communauté internationale quant à son attitude face au réchauffement climatique et le moindre de ses déclarations est étudié et pris en considération. Le Premier Ministre chinois Wen Jiabao a déclaré le 30 novembre que « Le Sommet de Copenhague sera un moment crucial où la communauté internationale décidera des mesures à prendre pour faire face ensemble aux changements climatiques ».

Le gouvernement chinois s'est engagé solennellement fin novembre dernier qu'en 2020, les émissions de bioxyde de carbone par unité de PIB (Produit intérieur brut) diminueront de 40% à 45% par rapport à 2005, ce qui démontre pleinement la sincérité de la Chine. Cet objectif de réduction des émissions de GES a été positivement apprécié par les parties concernées et il contribue ainsi de façon positive à l'aboutissement d'un accord définitif au Sommet de Copenhague.

Yin Hong, professeur à l'Institut des Relations internationales de l'Université du Peuple de Chine, a indiqué qu'au cours des discussions qui s'ensuivront, la Chine, les Etats-Unis et d'autres puissances économiques feront certainement l'objet de multiples pressions. Malgré que les entretiens rencontreront d'autres difficultés, mais la possibilité d'aboutissement à un accord global et intégral accroît et se renforce. Par contre, il y aura peut-être certaines propositions et motions qui seront reconduites pour être étudiées et examinées au prochain sommet. D'après Yin Hong, les organisations non-gouvernementales joueront un plus grand rôle lors du présent sommet.

Le Premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen a lancé auparavant une invitation à chacun des chefs d'Etat et des chefs de gouvernement des 191 pays membres des Nations-Unies lui demandant de participer au présent sommet. Les dirigeants de plusieurs dizaines de pays, dont le Président américain Barack Obama, ont répondu favorablement à cette invitation en décidant d'être présents à cette réunion. Quant à la Chine, ce sera son Premier Ministre Wen Jiabao, chef du gouvernement, qui assistera au sommet. Il sera certain que le Sommet de Copenhague sera une réunion exceptionnelle des plus hauts dirigeants des pays du monde et la présence au sommet de ces derniers donnera certainement une vigoureuse impulsion aux négociations en ‘piquant un sprint' vers l'aboutissement d'un accord.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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