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Français>>EnvironnementMise à jour 05.10.2010 09h26
Malgré les divergences, la Chine attend des accords issus du sommet de Cancun sur le changement climatique
Christiana Figueres, la secrétaire exécutive de la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique (UNFCCC)

Malgré les divergences significatives dans les opinions des pays sur les moyens de lutter contre le changement climatique, des accords sur le financement et le transfert des technologies sont possible pour la Chine. Celle-ci estime par ailleurs que le sommet prévu à la fin de l'année à Cancun, au Mexique, apportera des résultats plus concrets si les mesures décidées ne sont pas légalement coercitives.

La conférence à Cancun devrait produire un résultat plus équilibré et complet. En ce qui concerne le financement rapide et à long terme, le mécanisme de transfert des technologies et la protection des forêts, on pourrait parvenir à des accords, a estimé Xie Zhenhua, le vice-ministre chargé de la Commission d'Etat pour le Développement et la Réforme de Chine, lors d'une conférence de presse en marge d'une conférence de l'ONU sur le changement climatique tenue à Tianjin, une ville portuaire dans le nord de la Chine.

Christiana Figueres, la secrétaire exécutive de la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique (UNFCCC), a indiqué que les pays développés avaient honoré leurs engagements de collecter 28 milliards de dollars (sur un total de 30 milliards de dollars) pour les pays en développement d'ici 2012.

Cependant, Xie Zhenhua a rappelé que seule une petite part de cette somme était nouvelle, le restant relevant des anciens engagements.

Il est bien de voir les pays développés, touchés de plein fouet par la crise financière mondiale, commencer à collecter l'argent, a-t-il affirmé. Cependant, il faut davantage d'efforts pour remplir la réserve progressivement.

"Ce qui est plus important, c'est que les pays développés honorent leurs engagements de collecter 100 milliards de dollars par an après l'année 2020," a-t-il fait savoir.

Selon Xie Zhenhua, certains pays développés font toujours respecter des normes rigides aux pays en développement en matière d'efforts volontaires de réduction des émissions, et cela va à l'encontre du principe d'égalité, dont les responsabilités communes mais différenciées entre les pays développés et ceux en développement.

De plus, les négociations doivent se dérouler en suivant la directive du Protocole de Kyoto et de la Feuille de route de Bali, a-t-il souligné.

La Chine a annoncé, fin 2009, ses plans de réduction des émissions de gaz à effet de serre par unité du PIB de 40 à 45% de 2005 à 2020.

Le gouvernement a également accéléré la fermeture des industries obsolètes responsables de la pollution et qui entravaient l'amélioration des industries.

Source: xinhua

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