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Français>>EnvironnementMise à jour 27.04.2011 10h34
Des experts se réunissent à Genève pour chercher des solutions de polluants organiques persistants

Plus de 700 participants sont réunis à Genève jusqu'à vendredi prochain, à la cinquième session de la Conférence des Parties à la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POP).

Sous le thème «Stockholm 10: Défis chimiques et solutions durables », la conférence marque le 10e anniversaire de l'adoption de la Convention de Stockholm sur les POP, elle tentera de relancer l'action mondiale visant à éliminer les produits chimiques les plus dangereux produits sur la planète.

Le Groupe d'experts sur le DDT a été créé par la Conférence des Parties à la Convention de Stockholm en mai 2007 et a été chargé d' évaluer les informations recueillies sur la production et l' utilisation du DDT et ses solutions de remplacement pour la lutte contre les vecteurs pathogènes.

Le problème croissant de la résistance aux insecticides est devenu un enjeu de taille pour une lutte efficace contre le vecteur du paludisme. La résistance aux pyréthrinoïdes et aux carbamates, les principaux insecticides de remplacement du DDT, ont amené certains pays à revenir au DDT pour la pulvérisation intradomiciliaire à effet rémanent. Dans certains autres pays, les vecteurs ont développé une résistance au DDT, combinée, dans un nombre considérable de cas, à une résistance croisée aux pyréthrinoïdes.

Les POP, tels que les dioxines, les PCB ou les furanes, sont des produits chimiques toxiques qui se dégradent très difficilement dans l'environnement. Comme ils se fixent dans les cellules adipeuses, ils contaminent la chaîne alimentaire et aboutissent à l'homme. Ils sont cancérogènes, provoquent des désordres hormonaux et des perturbations dans la reproduction. Comme ils se déplacent sur de très longues distances, via l'air et l'eau, et causent des dégâts loin des lieux d'utilisation, les Etats ont mis sur pied en 2004 la Convention de Stockholm qui vise à interdire ou limiter fortement les produits chimiques les plus dangereux.

21 produits sont actuellement soumis à la convention. Lors de la conférence de Genève, les Etats devront décider s'ils veulent également soumettre l'endosulfan - un agent actif utilisé dans certains produits phytosanitaires - aux dispositions les plus strictes de la convention, c'est- à-dire une interdiction de production et d'utilisation. La Suisse soutient cette interdiction. L'endosulfan n'est plus produit en Suisse et les préparations en contenant ne sont plus autorisées.

Source: xinhua

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