100 chansons patriotiques/Edition du week-end/Notre site/Archives/

 
Français>>AfriqueMise à jour 15.11.2010 09h24
Guinée: le procureur adjoint de la CPI rassure les victimes du 28 septembre

Le procureur adjoint de la Cour pénale internationale (CPI), Mme Fatou Besouda, a déclaré que les plus hauts responsables seraient traduits en justice, en représentant une troisième mission dans le cadre de l'examen préliminaire ouvert par le procureur de la CPI, Louis Moreno- Ocampo, à la suite des événements du 28 septembre 2009.

"Aux victimes, je veux réitérer ce que j'ai dis il y a deux jours à mon arrivée en Guinée: les auteurs de ces crimes ne resterons pas impunis. Nous continuerons d'insister avec l'ensemble de la communauté internationale, pour que les plus hauts responsables soient traduits en justice", a confié à la presse vendredi soir, Mme Besouda, qui est à Conakry depuis le 8 novembre.

Depuis son arrivée en Guinée, la mission a rencontré des acteurs politiques et sociaux, pour examiner l'état d'évolution de l'examen préliminaire des enquête sur les exactions commises lors de la manifestation organisée par l'opposition guinéenne le 28 septembre 2009, et qui a été réprime par l'armée, causant la mors de plus de 150 personnes, des viols et des disparus.

A propos des crimes commis le 28 septembre 2009 à Conakry dont la CPI examine actuellement, Mme Bensouda a précisé que l'examen se poursuivra toujours et le dossier suivra son cour normal jusqu'au terme.

Par ailleurs, le procureur adjoint de la CPI a également profité de sa visite pour discuter de la question des élections avec les acteurs politiques et les autorités de la place, avec le président de la transition, le Premier ministre, le ministre de la Justice, les deux candidats en lice pour le second tour de l'élection présidentielle, le commandant de la FOSSEPEL, le chef d'état-major des armées le maintien de la paix et de la quiétude sociale était au centre des débats.

Selon elle, tous se sont engagés à faire leur possible pour éviter toute violence et contrôler les fauteurs de trouble. "Nous comptons sur eux et sur l'ensemble des Guinéens", a-t-elle dit.

"Le pays achève une période de transition cruciale pour son avenir, mais comme nous l'avons constaté ces derniers semaines qui pourrait générer de la violence. L'élection pourrait déclencher des crimes relevant de la compétence de la CPI. C'est ce qui est arrivé en 2007 et en 2008 au Kenya, où nous avons depuis ouvert une enquête. Je me répète : nous ne voulons pas de pareil scénario en Guinée. Dans ce contexte, nous avons rencontré les principaux acteurs peuvent contrôler la violence", a souligné le procureur adjoint de la CPI.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Chine : les recettes fiscales d'octobre en hausse de 14,8% en glissement annuel
Nouvelles règles de détermination des peines pour les infractions en matière de cyberattaques
Ce que cherche à obtenir Nicolas Sarkozy en France et dans le monde
Le sourire de Barack Obama à l'Inde est-il juste de pure forme ?
La Chine doit garder la tête froide au sujet de sa 3ème place au FMI
La Chine et la réalité : choses vues et entendues par un journaliste chinois en Europe
Le partenariat stratégique global sino-français entre dans une nouvelle phase (PAPIER GENERAL)