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Français>>AfriqueMise à jour 18.11.2010 09h02
Référendum constitutionnel à Madagascar : des anomalies constatées

Des anomalies ont été constatées dans certains bureaux de vote alors les électeurs malgaches sont appelés aux urnes mercredi pour un référendum sur une nouvelle Constitution.

Bien que le président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) malgache, Hery Rakotomanana, ait assuré lundi, dans un centre de vote, on a recensé 11.890 électeurs mais seulement 5.235 sont inscrits dans la liste électorale. Les 6.655 restants, selon le code électoral malgache, ne peuvent pas voter.

Selon le président du bureau de vote, ce problème est dû au problème technique lors de la saisie des noms des électeurs.

Dans un autre bureau de vote, un électeur a constaté que son nom a été inscrit deux fois dans une même liste électorale. Cet électeur peut donc voter deux fois, s'il est de mauvaise foi.

D'après le code électoral, chaque bureau de vote doit avoir au minimum un observateur électoral national et des délégués des partisans du "oui" et du "non", qui doivent être présents pendant toute la journée, alors que cette norme n'est pas respectée dans certains bureaux de vote.

L'arrivée des cartes électorales a également connu un retard.

La révision constitutionnelle ainsi que ce référendum font partie des mesures adoptées par la Haute Autorité de transition ( HAT) et quelque 90 partis politiques lors de la conférence nationale tenue le 12 au 18 septembre 2010 à Antananarivo, en vue de sortir le pays de la crise.

La crise politique à Madagascar a éclaté fin décembre 2008 et a abouti, en mars 2009, à l'accession d'Andry Rajoelina, maire d'Antananarivo à l'époque et l'exile du président Marc Ravalomanana. Le nouveau pouvoir n'a pas obtenu la reconnaissance de la communauté internationale.

Sous la médiation internationale, des négociations visant à mettre fin à la crise ont ensuite réuni le nouvel homme fort, Ravalomanana ainsi que les deux autres anciens présidents, Didier Ratsiraka et Albert Zafy. Les pourparlers ont permis aux quatre parties de signer l'accord de Maputo et l'acte additionnel d'Addis Abeba. Mais les quatre protagonistes n'ont pas pu s'accorder dans la distribution des sièges.

Source: xinhua

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