100 chansons patriotiques/Edition du week-end/Notre site/Archives/

 
Français>>AfriqueMise à jour 19.11.2010 11h08
Guinée : le Conseil de sécurité appelle au calme après les violences

Le Conseil de sécurité a déploré jeudi les violences en Guinée qui on suivi l'annonce des résultats provisoires du 2e tour de l'élection présidentielle et a appelé les dirigeants politiques guinéens à éviter toute incitation à la violence.

A l'issue de consultations sur la situation en Guinée avec le représentant spécial du secrétaire général pour l'Afrique de l'Ouest, Saïd Djinnit, les membres du Conseil de sécurité ont salué la tenue du 2e tour de l'élection le 7 novembre et "la participation élevée".

Ils ont pris note des résultats provisoires annoncés par la Commission électorale nationale indépendante le 15 novembre, a déclaré devant la presse le représentant adjoint du Royaume Uni auprès des Nations Unies, Philip John Parham, dont le pays assure la présidence du Conseil en novembre.

Les membres du Conseil de sécurité "appellent toutes les parties à suivre les procédures légales existantes, à résoudre leurs différends de manière pacifique et à respecter la décision finale de la Cour suprême", a-t-il ajouté.

"Les membres du Conseil de sécurité ont déploré les violences qui ont eu lieu après l'annonce des résultats. Ils exhortent tous les dirigeants politiques en Guinée à éviter tout acte qui pourrait inciter à la violence et à appeler leurs partisans à rester calme".

Le Conseil de sécurité a notamment souligné la " responsabilité des forces de sécurité et des responsables gouvernementaux dans le maintien de l'ordre et la protection des civils".

Enfin, les membres du Conseil ont salué la détermination du président par intérim guinéen, le général Sékouba Konaté, à organiser des élections pacifiques en Guinée et l'ont encouragé " à mener ce processus à son terme avec succès et d'une manière inclusive".

Selon la presse, l'état d'urgence a été décrété mercredi en Guinée et court jusqu'à la proclamation des résultats définitifs de l'élection présidentielle. Cela signifie que 'toute manifestation, tout regroupement' sont à présent interdits.

Cette décision fait suite aux violences politico-ethniques liées à la proclamation lundi des résultats provisoires du second tour de la présidentielle, remportée par l'opposant historique Alpha Condé avec 52,5 % des voix, face à l'ancien Premier ministre peul Cellou Dalein Diallo (47,5 %).

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Des pratiques illégales de travail à l'origine de l'incendie de Shanghai
L'acuponcture et l'opéra de Beijing inscrits sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité
Deux Europes dans la crise de la protection sociale
Sarkozy forme un nouveau gouvernement en préparation de la présidentielle (ANLAYSE)
Ce que cherche à obtenir Nicolas Sarkozy en France et dans le monde
Le sourire de Barack Obama à l'Inde est-il juste de pure forme ?
La Chine doit garder la tête froide au sujet de sa 3ème place au FMI