Nouvelles bilingues/Edition du week-end/Notre site/Archives/

 
Français>>AfriqueMise à jour 28.12.2010 10h17
L'EAC envisage de mettre en place un protocole de lutte contre le terrorisme

Les cinq pays membres de l' EAC envisagent de mettre sur pied un protocole sur la sécurité incluant la lutte commune contre le terrorisme, a fait savoir ce lundi à Bujumbura au cours d'une conférence de presse Hafsa Mossi, la ministre burundaise à la Présidence chargée de l'EAC.

« Au mois d'avril prochain, il y aura un sommet extraordinaire des ches d'Etat de l'EAC au cours duquel ils discuteront du protocole sur la sécurité pour combattre ensemble le terrorisme », a indiqué la ministre Hafsa Mossi qui est en même temps la présidente du Conseil des Ministres de cette Communauté des Etats de l'Afrique de l'Est

.La ministre Hafsa Mossi a indiqué au cours de cette conférence de presse que certaines dispositions des Accords portant création de l'EAC obligent les Etats membres à se protéger les uns les autres chaque fois que de besoin.

Le projet de protocole est envisagé au moment où le mouvement des insurgés somaliens d'Al-Qaida ne cesse de faire des menaces d' attaquer le Burundi et l'Ouganda, principaux pays pourvoyeurs de troupes de la Mission de l'Union Africaine en Somalie (AMISOM).

Ce mouvement a déjà revendiqué des attaques à la bombe qui ont fait environ 76 morts à Kampala en Ouganda au mois de juillet dernier.

Ce projet de protocole avait été fait objet de discussion partielle au cours du dernier sommet ordinaire des chefs de l'Etat de l'EAC tenu le 4 décembre dernier à Arusha au nord de la Tanzanie.

Les cinq pays de l'EAC sont le Kenya, l'Ouganda, la Tanzanie, le Rwanda et le Burundi.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Huit touristes américains tués dans un accident de la route en Egypte
La Chine appelle au dialogue sur le dossier de la Péninsule coréenne
Comment vendre l'image d'un Dragon amical ?
Les mesures de règlement des embouteillages à Paris méritent d'être étudiées par Beijing
Interaction active entre la Chine et le monde
Ne pas céder l'Afrique à la Chine est une logique perverse
Pourquoi le « Made in China » est plus cher