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Français>>AfriqueMise à jour 10.02.2011 13h40
Madagascar : 13 mois d'emprisonnement avec sursis pour Fetison Andrianirina

Le chef de la mouvance de l'ancien président malgache Marc Ravalomanana, Fetison Andrianirina est condamné à une peine d'emprisonnement de 13 mois avec sursis pour avoir tenu une réunion sans autorisation, le 10 novembre de l'année dernière dans le centre ville d'Antananarivo, la capitale de la grande île.

Le verdict du procès tenu depuis mardi, des leaders des trois mouvances des anciens présidents Zafy Albert, Didier Ratsiraka dont Fetison Rakoto Andrianirina, Zafilahy Stanislas Rakotomandimby et le pasteur Édouard Tsarahame est finalement tombé après deux reports du procès, mercredi en fin de la matinée au tribunal d'Antananarivo.

Pour les leaders des deux autres mouvances, à savoir le pasteur Edouard Tsarahame et Zafilahy Stanislas, ils ont chacun écopé de 10 mois avec sursis. A ces peines s'ajoutent 6 mois avec sursis pour rébellion entraînant des casses pour les trois leaders des trois mouvances.

Concernant les 16 autres inculpés dans l'affaire, ils ont eu une peine sursitaire allant de 6 à 12 mois. L'avocate des leaders des trois mouvances, Maître Hanitra Razafimanantsoa a annoncé qu' elle n'était pas satisfaite du verdict et va faire appel.

Notons que ces trois inculpés ont été arrêtés suite à la demande de Fetison Andrianirina et ses partisans, d'occuper un stade de rugby au centre ville de la capitale en vue d'une manifestation le 10 novembre dernier, et qui a été refusée à la dernière minute par le préfet de police d'Antananarivo alors que la commune urbaine d'Antananarivo leur a donné une autorisation.

Ils ont insisté sur le rassemblement et le commandant de la circonscription régionale de la Gendarmerie nationale à Antananarivo (CIRGN), le colonel Richard Ravalomanana, a procédé à leur arrestation pour «acte de déstabilisation en vue de perturber le déroulement du référendum du 17 novembre».

Leur arrestation a porté également, à part la tenue d'une manifestation illégale, l'incitation à la destruction de biens d' autrui ainsi que la prolifération de propos injurieux à l'endroit des forces de l'ordre dans l'exercice de leur métier.

Ces manifestations avaient pour but de contester le régime actuel et d'en demander l'application des accords de Maputo en vue de sortie de crise qui a sévi le pays depuis décembre 2008.

Ces accords signés par les trois anciens présidents malgaches et le président de la Haute Autorité de Transition (HAT), Andry Rajoelina sous les yeux de la communauté internationale n'ont pas été suivis par ce dernier qui a décidé de diriger seul le pays.

Source: xinhua

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