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Français>>AfriqueMise à jour 25.08.2011 09h39
Violation de l'enceinte diplomatique algérienne à Tripoli : Ban Ki-moon reçoit le représentant permanent de l'Algérie

Le représentant permanent de l'Algérie auprès des Nations unies a été reçu par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, auquel il a remis la lettre que lui adresse le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, au sujet des violations dont a fait l'objet la mission diplomatique algérienne à Tripoli, a rapporté mercredi l'agence de presse APS citant une source du ministère des Affaires étrangères.

"Evoquant l'impératif du rétablissement de l'ordre à Tripoli et l'obligation d'assurer la protection des missions diplomatiques dans la capitale libyenne, M. Ban Ki-moon a souligné que la violation de l'enceinte diplomatique algérienne sera soulevée avec Mustapha Abdul Jalil", chef du Conseil national de transition de Libye, a indiqué à l'APS le porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères, Belani Amar.

M. Ban Ki-moon a précisé que "son envoyé personnel sera instruit pour que cette question soit abordée lors des prochaines réunions régionales afin d'inciter les parties libyennes à prendre les mesures appropriées pour éviter la réédition de pareils actes et pour assurer la protection des ressortissants étrangers qui séjournent en Libye", a ajouté le porte-parole.

L'ambassade d'Algérie à Tripoli avait fait l'objet, dans la nuit du 21 au 22 août, d'une "série de violations" de la part d'une bande d'individus qui avaient emporté plusieurs véhicules appartenant à la mission.

Le porte-parole du MAE avait indiqué lundi que le chef de la diplomatie algérienne, M. Mourad Medelci, avait adressé une correspondance "urgente" au secrétaire général des Nations unies pour "attirer son attention sur les violations de l'enceinte diplomatique algérienne en lui demandant de faire prendre les mesures nécessaires par le système des Nations unies afin d'assurer la protection des diplomates et des locaux de la mission algérienne ainsi que ses biens, conformément aux règles du droit international".

Depuis le début du conflit armé en Libye, les relations entre le gouvernement algérien et le Conseil national de transition (CNT) créé par la rébellion libyenne sont tendues.

Le CNT, a, à plusieurs reprises, accusé l'Algérie de soutenir militairement le régime du colonel Mouamar Kadhafi.

Jusqu'à présent, l'Algérie n'a pas encore reconnu le CNT. Il n' a pas non plus appelé au départ du dictateur libyen.

Source: xinhua

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