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Français>>AfriqueMise à jour 10.11.2011 11h12
La suspension du PM et d'un ministre pour allégations de corruption débattue au Parlement ougandais

Les députés ougandais ont entamé mercredi le débat sur l'éventualité de suspendre le Premier ministre Amama Mbabazi et le ministre des Affaires intérieures Hillary Onek suite à leur non-respect d'une résolution parlementaire leur conseillant de démissionner pour laisser la voie à une enquête sur les allégations les impliquant dans une affaire de corruption pétrolière.

Une motion présentée devant la Chambre estime que s'il est établi que MM. Mbabazi et Onek ont ignoré le Parlement en ne démissionnant pas, ils devraient être suspendus de la Chambre en tant que députés.

Cet appel à leur suspension vise à aider la commission parlementaire ad hoc à enquêter librement sur les allégations les impliquant dans une affaire de corruption pétrolière.

MM. Mbabazi et Onek sont accusés d'avoir reçu des pots de vin de compagnies pétrolières. Trois autres ministres faisant l'objet d'allégations pour corruption ont déjà démissionné pour faciliter les enquêtes.

Le procureur général Peter Nyombi a déclaré au Parlement que la base sur laquelle le Parlement avait adopté sa résolution antérieure demandant aux ministres de quitter leurs fonctions était illégale car les documents utilisés pour accuser les ministres avaient été reconnus comme des contrefaçons.

Il a également fait valoir que la Constitution du pays stipule que le Premier ministre et les ministres sont responsables envers le président et non envers le Parlement.

Certains députés sans distinction de parti ont cependant fait valoir que la motion de suspension de ces dirigeants du Parlement portait sur leur personne et non sur leur poste.

Une décision finale sur l'opportunité de suspendre ces deux responsables du Parlement n'a pas encore été trouvée et les débats se poursuivent.

Le secteur pétrolier naissant d'Ouganda fait l'objet de débats croissants visant à éviter que cette ressource ne devienne une source de conflits comme dans d'autres pays producteurs d'or noir d'Afrique. L'Ouganda dispose de réserves de plus de deux milliards de barils de pétrole dans sa région ouest, et la production commerciale doit commencer d'ici 17 mois environ.

Les experts économistes font valoir qu'en utilisant correctement les recettes pétrolières, l'Ouganda pourrait accélérer son développement économique.

Source: xinhua

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