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Français>>AfriqueMise à jour 20.12.2011 08h12
Ouverture de la nouvelle Chambre des représentants du Maroc (PAPIER GENERAL)

C'est ce lundi que s'ouvre la nouvelle Chambre des représentants (1ère Chambre du Parlement du Maroc) où il sera question d'élire un nouveau président, en remplacement du président sortant, Abdelouahed Radi, 1er secrétaire de l'Union socialiste des forces populaires (USFP), également président de l'Union interparlementaire.

Son parti se positionne désormais dans l'opposition. La présidence de la première chambre du Parlement marocain sera probablement confiée à Karim Ghellab du Parti de l'Istiqlal (PI), actuel ministre des Transports et de l'Equipement dans le gouvernement sortant.

Selon la presse marocaine, l'USFP se dirige vers l'abstention lors du vote pour le choix du nouveau président de la Chambre des représentants, et l'opposition ne présentera aucun candidat commun face à M. Ghellab.

En vertu de l'article 62 de la Constitution marocaine, le président et les membres du bureau de la Chambre, ainsi que les présidents des Commissions permanentes et leurs bureaux, sont élus en début de législature, puis à la troisième année de celle-ci lors de la session d'avril et pour la période restant à courir de ladite législature.

Le chef de gouvernement désigné, également secrétaire général du Parti justice et développement (PJD), Abdelilah Benkirane, s'est assuré une majorité pour la formation du nouveau cabinet, suite à l'approbation des organes dirigeants des Partis de l'Istiqlal, du Progrès et du socialisme (PPS) et du Mouvement populaire(MP) d'adhérer au prochain gouvernement.

Le PJD, venu en tête des élections du 25 novembre avec 107 sièges, est parvenu, à la faveur de consultations menées avec ses alliés, à s'assurer une majorité numérique de 217 sièges sur les 395 que comprend la Chambre des représentants, si l'on compte les sièges du PI (60), du PPS (18) et du MP (32), soit 55% des sièges de la première Chambre.

Ces partis qui formeront la prochaine coalition gouvernementale se sont mis d'accord, vendredi soir à Rabat, sur la signature d'une charte commune ainsi que sur la structure du nouveau gouvernement. La charte de la majorité repose sur quatre principes cardinaux, à savoir l'action commune, l'efficacité dans l'exécution, la transparence dans la gestion et la solidarité dans la responsabilité. Il s'agit d'un document-cadre qui définit les relations entre les membres de la majorité tant au niveau de leurs engagements éthiques que professionnels.

Réuni en session extraordinaire, le Conseil national du PJD a aussi approuvé samedi à Salé (près de Rabat) la procédure relative au choix des candidats du parti à des postes politiques, notamment les portefeuilles ministériels.

Pour le choix de ces candidats, une commission formée de 36 membres élus par le Conseil national et des 18 membres du secrétariat général du parti, devrait tenir une réunion et élire trois personnes pour chaque poste ministériel, lesquelles doivent remplir nombre de critères.

Lors de cette session, il a aussi été procédé à l'adoption de la charte du parlementaire et de la charte des personnes désignées dans des postes politiques.

Pour ce qui est de la formation du prochain gouvernement, selon Abdelaziz Rebbah, membre du secrétariat général du PJD, les consultations menées avec les partis de la coalition gouvernementale ont abouti à un consensus sur la structure générale du gouvernement, dont le nombre de postes variera entre 29 et 30.

Il a ajouté qu'à part l'administration de la défense, pour laquelle il y a un consensus pour ne pas la confier à un parti politique, il n'y a aucun différend concernant l'attribution des ministères de la Justice et des Affaires étrangères à des personnalités partisanes.

Il a aussi indiqué que les consultations se poursuivent pour les ministères de l'Intérieur et des Habous et des Affaires islamiques, ajoutant que les discussions vont dans le sens de ne pas désigner des personnes appartenant à des partis politiques pour coiffer ces ministères, conformément au changement graduel que connaît le Maroc.

De même, des rumeurs émanant des partis de la coalition attribuent 10 portefeuilles ministériels au PJD, dont la Justice et les Finances en plus du secrétariat général du gouvernement. L'Istiqlal qui aurait à diriger six secteurs en plus de la présidence du Parlement, voudrait garder les mêmes départements que ceux qu'il mène dans l'actuel exécutif.

Le PPS devrait diriger quatre départements, dont celui des Affaires étrangères par son secrétaire général, Nabil Benabdallah.

D'autres sources affirment que Hassan Abouyoub, actuel ambassadeur itinérant, ancien ministre et ex-ambassadeur à Paris, portant la casquette du MP, serait le candidat idéal pour diriger la diplomatie marocaine.

De source officielle, on assure que la composition définitive du premier gouvernement du Maroc dirigé par le PJD devrait être annoncée ce mardi ou mercredi.

Source: xinhua

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