Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>AfriqueMise à jour 20.01.2012 10h39
La Banque mondiale prévoit une croissance 6,2% pour l'économie du Botswana

La Banque mondiale prévoit que l'économie du Botswana va croître de 6,2% en 2012 tout en avertissant contre une croissance mondiale plus lente, notamment une baisse des prix des matières premières et du commerce.

Les prévisions contenues dans le dernier rapport des Perspectives économiques mondiales de la Banque mondiale (PEM) représentent une révision à la hausse du 5,9% des chercheurs dans leurs prévisions lors de l'évaluationde juin 2011.

A ce niveau, la croissance en 2012 sera très inférieure au 7, 2% en 2010, mais sera plus élevé que les projections de 5,7% de croissance pour 2011 faites par gouvernement du Botswana. Les chiffres de croissance du Produit intérieur brut (PIB) de toute l' année 2011 sont attendus du bureau des Statistiques du Botswana en mars.

La dernière évaluation était chargée des risques liés à la croissance mondiale, en écho à des déclarations propres du gouvernement du Botswana sur la possibilité d'un ralentissement économique national en 2012. Le rapport biannuel de PEM indique que les plus grands défis de la croissance pour le Botswana en 2012 viendront de la baisse attendue des prix des matières premières.

Selon une étude contenue dans le PEM, le Botswana est parmi les économies les plus vulnérables à une baisse de la quantité des exportations de minéraux précieux. Il est également parmi les pays les plus à risque d'une baisse des prix des matières premières.

«Il résulte de cette analyse (l'étude) que les principaux exportateurs de matières premières industrielles comme le Chili, le Botswana et la République centrafricaine sont susceptibles de souffrir d'une variation importante des prix et des gains et donc être exposés à de fortes variations dans les soldes du compte courant, les déficits publics et d'une fluctuations de change», ont noté les chercheurs PEM.

Ils ont ajouté que les effets négatifs sur le revenu et la perte de recettes en devise étrangère pourraient freiner la consommation, déclenchant une réduction considérable de la croissance économique. Ils ont dit«qu'en effet, ces effets secondaires pourraient être à long terme si la réduction des recettes d'exportation a obligé des pays à retarder l'importation de la productivité et des biens d'équipement qui favorisent la croissance.

Le PEM a ajouté que le ralentissement des recettes d'exportation est susceptible d'être plus forte dans les économies les moins diversifiées, surtout ceux qui sont dominés par les minéraux, les métaux et le pétrole. C'est parce que pendant un ralentissement de l'économie mondiale, les minéraux, les métaux et le petrole sont plus susceptibles d'être affectés que les exportations agricoles.

Le PEM avertit également que les économies qui exploitent des régimes de change flexibles, tels que le Botswana, pourraient encore souffrir de ce ralentissement global attendu.

«Pour de nombreuses économies de la région sub-saharienne qui exploitent un régime de change flexible, les termes négatifs des chocs commerciaux se traduisent par la dépréciation de leur monnaie, avec une forte possibilité d'instabilité macro-économique, affirme le GEP, «Par exemple, pendant le ralentissement de 2009, un tiers des monnaies locales dans la région avait déprécié de plus de 10%.

Autres risques liés à une éventuelle récession mondiale proviennent de fortes baisses de l'investissement direct étranger, une incidence plus élevée de la fuite des capitaux et des flux touristiques faibles.

La tonalité générale de PEM à l'égard des pays dépendants de l'exportation des minéraux tels que le Botswana est celui de la fin d'un boom qui a commencé en 2010 avec la hausse des prix des marchandises sur la récupération du réchauffement climatique.

L'année dernière, le boom a continué avec la hausse des prix des diamants bruts dep lus de 35%, avant de ralentir au troisième trimestre de l'année, y compris les prix du cuivre et de nickel, comme les crises de la zone euro et de la dette américaine montaient en puissance.

Les chercheurs de la Banque mondiale ont déclaré en 2011 qu' une augmentation des recettes d'exportation a fourni le change étranger nécessaire pour stimuler les importations de biens d'équipement, tandis que les investissements publics du gouvernement ont continué à soutenir les économies.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Concours d'articles originaux sur le thème « le Quotidien du Peuple en ligne et moi »
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) traducteur(trice) avec français langue maternelle
Sélection du Renminribao du 19 janvier
Nouvelles principales du 19 janvier
L'essor des relations sino-africaines surprend l'Occident
Des centaines de millions yuans pour former des animateurs d'émissions ?
L'euro fête ses dix ans : quel choix faut-il faire ?