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Français>>AfriqueMise à jour 29.02.2012 09h19
Mali : tenue des premières journées nationales de lutte contre le trafic et l'utilisation de médicaments contrefaits

Le président malien Amadou Toumani Touré a présidé lundi au centre international des conférences de Bamako, l'ouverture des premières journées nationales de lutte contre le trafic et l'utilisation de médicaments contrefaits.

De l'avis du ministre malien de la santé, Mme Diallo Madeleine Bah, ces journées qui sont organisées sur instruction de son président de la république, visent à trouver des solutions idoines à la problématique des faux médicaments au Mali.

Le Mali est un pays continental avec 7 000 kilomètres de frontières. Ce fait, dit-elle, "nos stratégies ne produiront les effets escomptés, que si, et seulement si, elles s'inscrivent dans le cadre d'une action sous régionale coordonnée de lutte contre la contrefaçon".

D'où son appel, "C'est là toute l'importance de ces journées, qui constituent un plaidoyer aussi bien au niveau national, sous régional qu'international visant à mettre en commun les efforts des pays, des organisations internationales et des partenaires au développement afin d'éradiquer ce fléau".

Evoquant les conséquences dramatiques en termes de pharmaco-résistances, le ministre malien de la santé a fait savoir qu'elles risquent d'anéantir tous les efforts des stratégies de traitement de maladies prioritaires dans son pays.

Par ailleurs, elle a noté que la contrefaçon est aujourd'hui un mondial. Selon la Food and Drug Administration, rappelle-t-elle, les médicaments contrefaits représentent 10% du commerce mondial. Selon l'organisation mondiale de la santé, 40% de ces médicaments sont écoulés dans les pays développés et 60% dans ceux en voie de développement, a-t-elle ajouté.

De l'avis des spécialistes lors de la cérémonie d'ouverture, les médicaments contrefaits ou simplement faux médicaments sont des produits dont la composition et les principes actifs ne répondent pas aux normes et aux exigences scientifiques. Des produits qui ont une fausse présentation de leur identité, de leur composition ou leur origine.

Ces mêmes spécialistes précisent dans les pays pauvres, le marché visé est celui des antibiotiques, des antalgiques et des médicaments contre la tuberculose, le Sida ou le paludisme, bref les médicaments contre les maladies prioritaires de ces pays.

Source: xinhua

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