Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>AfriqueMise à jour 04.06.2012 09h06
L'armée soudanaise déclare avoir tué 45 membres du JEM et détruit 10 véhicules dans le Nord-Darfour

L'armée soudanaise a déclaré avoir tué 45 membres du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM), groupe rebelle du Darfour, et avoir détruit 10 de leurs véhicules en ripostant à une attaque lancée par le JEM dans la zone de Fataha, dans l'Etat du Nord-Darfour, a rapporté dimanche le quotidien Al-Sudani de Khartoum.

"Le village de Fataha dans l'Etat du Nord-Darfour a subi une violente attaque vendredi soir menée par les éléments restants du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM) ; les forces armées soudanaises (SAF) les ont combattus et ont tué 45 d'entre eux et détruit 10 véhicules leur appartenant", a déclaré le porte-parole des SAF, Al-Sawarmy Khalid Saad, cité par le journal.

"La zone attaquée se situe à un point de jonction de routes commerciales et était protégée par un petit effectif des SAF", a-t-il précisé.

Les rebelles ont pillé le marché du village et ont tué plusieurs civils, a-t-il ajouté.

Les forces armées ont poursuivi les assaillants pour récupérer les biens pillés aux habitants, a aussi indiqué le porte-parole.

Un certain nombre de mouvements rebelles du Darfour, dont le JEM ainsi que les deux factions de l'Armée de libération du Soudan (ALS), dirigées respectivement par Minni Minnawi et Abdelwahid Mohammed Nour, refusent de s'asseoir à la table des négociations avec le gouvernement soudanais.

L'année dernière, le gouvernement soudanais et le Mouvement pour la libération et la justice (MJL), dirigé par Al-Tugani Al-Sessi, ont signé le Document de Doha pour la paix au Darfour (DDPD) dans la capitale qatarie Doha, dans le cadre du processus de paix visant à résoudre le conflit au Darfour.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) rédacteur (trice) chinois(e)
Beijing et Manille peuvent trouver une solution à leurs différends
Relations France-Chine : le changement c'est (vraiment) maintenant ?
Le protectionnisme est « myope »