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Français>>AfriqueMise à jour 21.06.2012 13h11
Le Luxembourg décide à reprendre sa coopération avec le Mali pour soulager les populations

Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Samba Lamine Sow a annoncé mercredi la reprise prochaine de la coopération de son pays avec le Luxembourg, qui intervient notamment dans les régions de Sikasso (sud) et Ségou (centre).

Afin de renforcer l'efficacité de sa politique, le Luxembourg concentre une bonne partie de son action sur dix pays partenaires privilégiés en Afrique et en Asie, dont le Mali, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Namibie, le Niger, le Sénégal (...) Ainsi, plus de 80% des moyens engagés dans la coopération bilatérale sont investis dans ces dix pays depuis 2005.

Le choix des pays partenaires est essentiellement fonction du choix politique du gouvernement de placer la lutte contre la pauvreté au centre de sa politique de coopération au développement.

Créé en 2003, le Programme indicatif de coopération (PIC) est le cadre de la mise en oeuvre de la coopération entre Mali et Luxembourg.

D'un montant global de 12,7 milliards F CFA (près de 24 milions USD), la première phase du PIC a servi à la réalisation de plusieurs projets dans les domaines de l'éducation, la formation et l'intégration socioprofessionnelle, l'accès à l'eau potable et à l'assainissement et, enfin, le développement rural, particulièrement la sécurité alimentaire.

Forts des résultats louables de la première phase du PIC, Bamako et Luxembourg avaient renouvelé le programme à Yorosso (sud du Mali) pour la période 2007-2011.

D'un montant global de 36,2 milliards F CFA (68 millions USD), la deuxième phase du PIC engage des programmes d'appui à la santé, d'accès à l'eau potable, à l'assainissement de base et à l'aménagement urbain dans la zone de concentration sud, à la sécurité alimentaire dans la zone de concentration sud 2007-2011, à la formation et à l'insertion professionnelle (PAFID) et, enfin, une composante d'accompagnement du programme lui-même.

Depuis quelques semaines, le gouvernement malien a lancé une vaste campagne de lobbying et de plaidoyer à l'endroit de ses partenaires bilatéraux (France, Etats-Unis..) et multilatéraux ( Banque mondiale, Union européenne, UEMOA, CEDEAO..) afin de les amener à reprendre leur coopération rompue suite à la rupture du processus démocratique le 22 mars 2012 par un coup d'Etat militaire.

Source: xinhua

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