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Français>>AfriqueMise à jour 23.07.2012 14h03
Congo Brazzaville : le parti au pouvoir largement vainqueur de l'élection législative (Synthèse)

Le Parti congolais du travail (PCT) vient de dépasser, dès le premier tour des élections législatives organisé le 15 juillet sur le territoire de la République du Congo, le nombre de ses élus dans l'assemblée nationale sortante.

Au terme des résultats publiés le 19 juillet à Brazzaville par le ministre de l'Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, le parti au pouvoir a déjà acquis 55 des 135 sièges mis en jeu. Alors que ses partis alliés en ont gagné 9, contre seulement un seul siège gagné par l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), le principal parti d'opposition.

Dans l'assemblée sortante, le PCT de Denis Sassou N'Guesso, l' actuel président du Congo, comptait 47 députés, et la second force de cette assemblée était constituée par des indépendants qui occupaient 37 sièges. Douze sièges revenaient à l'opposition.

Après un congrès dit du rassemblement organisé au cours de l' année dernière, le PCT a rassemblé autour de lui, l'essentiel des partis politiques et individualités proche de l'actuel chef d'Etat. Nul doute que cette politique, associée à d'énormes moyens déployés lors de la campagne électorale, a permis à cette formation de s'assurer une victoire sans appel.

Car, même si la majorité de 70 sièges n'est pas encore acquise en attendant le deuxième tour de l'élection prévu le 5 août, le PCT et ses alliés ne devraient avoir une opposition forte dans la prochaine assemblée nationale. Il faudrait surtout attendre pour voir de quel côté penchera chacun 33 candidats indépendants qualifiés pour le dernier tour pour déterminer le poids de l' opposition dans la prochaine chambre basse du parlement.

Quant au principal parti de l'opposition, l'UPADS de l'ancien président Pascal Lissouba, il compte sur une quinzaine de candidats en ballotage pour améliorer son score de onze députés dans la chambre sortante.

Un arrêté publié par le ministère en charge des élections a fixé l'ouverture de la campagne du deuxième tour le 20 juillet dans 67 circonscriptions où aucun candidat n'avait pu obtenir la majorité des voix au premier tour.

Sur 139 sièges de député que compte l'assemblée nationale congolaise, quatre circonscriptions n'ont pas voté le 15 juillet. Le vote a été annulé dans trois circonscriptions électorales de Brazzaville, la capitale, endommagées par les explosions d'un dépôt d'armement et munitions le 4 mars dernier.

Dans la circonscription de Vinza, située dans la région du Pool près de la capitale, les candidats et le gouvernement ont décidé du report du scrutin suite à quelques débordements constatés au cours de la campagne.

Parmi les leçons à tirer lors de cette élection, nouveau test pour la démocratie congolaise, tous les observateurs ont relevé le faible taux de participation des électeurs, ainsi que quelques insuffisances matérielles ayant causé le retard de l'ouverture de certains centres et bureaux de vote.

Source: xinhua

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