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Tunisie: les réactions sur le Congrès pour le dialogue national se diversifient (SYNTHESE)

( Xinhua )

18.10.2012 à 13h29

Au lendemain du Congrès national pour la dialogue en Tunisie, les réactions de la classe politique et des experts se diversifient entre certains satisfaits des travaux d'ouverture et d'autres inquiets et incertains quant à l'efficacité des résultats qui en découleront.

Selon le spécialiste de droit constitutionnel et analyste politique tunisien Kaïs Saïd, "le plus important pour les Tunisiens est de connaitre les circonstances du Congrès national pour le dialogue et les divergences de vue entre les différents partenaires politiques".

"Bien que les élections du 23 octobre 2011 avaient favorisé l'efficacité de certains partis politiques, ces derniers ne reflètent pas en grande partie l'état des lieux actuel de la société tunisienne", a déclaré à la presse M. Saïd. Le peuple, a-t-il ajouté, se veut indifférent par rapport aux tiraillements politiques et aux conflits entre les partis politiques, d'autant plus que des questions purement techniques comme la nature du régime et la répartition des pouvoirs peuvent trouver comme scène de débat, la coupole de la Constituante.

Du côté de l'opposition, le Secrétaire général du Parti unifié des Nationalistes démocrates, Chokri Belaïd, a estimé que "le dialogue national représente un nouveau outil de pression sur le gouvernement d'autant plus qu'il contribuera à trouver des issues pour sortir de la crise politique et sociale du pays".

Le Congrès national du dialogue devra non seulement se limiter à l'élaboration d'une simple feuille de route, mais à l'aboutissement à des garanties, instruments et des mesures urgentes sur le double plan politique et social, a souligné M.Belaïd.

Pour le coordinateur du courant réformateur Mohamed Hamdi, la convocation pour ce dialogue national "est importante pour assurer la transition surtout qu'il émane d'un organisme sans agenda politique et crédible" faisant allusion à l'Union générale tunisienne du Travail (UGTT).

L'absence du mouvement Ennahdha (majoritaire au pouvoir) lors de ce Congrès "est regrettable", a-t-il affirmé, "et affaiblira la possibilité de toucher le consensus. En revanche, le Congrès pourrait unifier une portion de l'élite politique tunisienne et présenter des propositions concrètes à la Constituante".

La présence du parti "Mouvement Appel de Tunisie" de l'ex-Premier ministre tunisien Béji Caïd Essebsi, parmi les participants au Congrès a représenté la raison principale derrière l'absence du mouvement islamiste Ennahdha et de l'un de ses alliés au pouvoir, le Congrès pour la République.

Le parti "Voie des Agriculteurs" a commenté cette raison en précisant qu'Ennahdha et le Congrès pour la République (deux partis de la coalition au pouvoir) "auraient dû refuser, dès le début, la demande d'autorisation déposée par le mouvement Appel de Tunisie.

L'absence de ces deux partis lors du dialogue national "a choqué tous les intervenants dans la scène politique du pays puisque leur présence est essentielle pour l'aboutissement à tout consensus sérieux". Ennahdha, tout comme le Congrès pour la République "sont invités à revoir leur position au service de l'intérêt national", a indiqué le président de la Haute Instance politique du parti du travail patriote démocrate M. Abderrazek Hammami.


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