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Français>>Les relations sino-fran?aisesMise à jour 02.11.2010 14h39
J.-P. Raffarin, la France ne souhaite pas remettre en question le problème du taux de change

Le président chinois Hu Jintao, invité par le président français Nicolas Sarkozy, effectuera une visite officielle en France du 4 novembre au 6 novembre. Récemment, M. Jean-Pierre Raffarin, l'ancien premier ministre de la France, a accordé un entretien exclusif au « China Youth Daily », déclarant que cette visite est une « confirmation » de l'harmonie stratégique sino-française. Il a aussi révélé que Nicolas Sarkozy a toujours activement soutenu la levée de l'embargo de l'UE sur les ventes d'armes à la Chine et la reconnaissance du statut d'économie de marché. Lors du Sommet France-Allemagne-Russie de Deauville du 18 octobre au 19 octobre, le président français avait une conversation privée sur ces questions avec la chancelière allemande Angela Merkel.

La France ne souhaite pas pointer du doigt la Chine sur le taux de change

On rappelle qu'au début octobre, certaines personnes de l'UE ont clairement mis la pression sur le premier ministre chinois Wen Jiabao sur le taux de change du RMB lors du Sommet Chine-UE à Bruxelles. Les deux présidents discuteront-ils de cette question ? L'ancien premier ministre a décrit la position française. D'après lui, la France occupe une position de « promoteur » plutôt que d'« accusateur » sur ce sujet. Le problème du taux de change n'est pas un problème individuel mais global. On peut blâmer les Etats-Unis ou la Chine mais les accusations portées contre tel ou tel pays ne fonctionnent pas. La chose importante, c'est d'atteindre un consensus mondial par une négociation. La France n'a pas de leçon à donner à la Chine sur la monnaie mais souhaite communiquer, coopérer et travailler ensemble avec la Chine afin de résoudre ce problème.

La visite de M. Sarkozy en Chine au cours du premier semestre de cette année a été considérée comme un visite « politique » plutôt qu'« économique », alors la Chine et la France n'ont pas signé de grands contrats économiques. Cette fois le Président Hu les apportera-t-il en France ? M. Raffarin a donné une réponse positive. Les deux pays parviendront à un grand nombre de projets de coopération économique lors de cette visite. Les contrats signés de haut niveau rendront la visite plus convaincante. D'ailleurs, il y a beaucoup de contrats économiques signés en dehors du cadre des visites de haut niveau.

M. Raffarin a aussi parlé de la position de Nicolas Sarkozy sur deux questions : l'embargo de l'UE sur les ventes d'armes à la Chine et la reconnaissance du statut d'économie de marché à la Chine. D'après lui, le président actuel a entièrement hérité de la position positive de Jacques Chirac. Il a discuté avec la chancelière allemande Merkel sur ces deux questions lors du Sommet France-Allemagne-Russie à Deauville.

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Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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