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Français>>Les relations sino-fran?aisesMise à jour 10.11.2011 16h05
Yann Arthus Bertrand, une vie de passion pour la Chine en 600 000 photos

Yann Arthus Bertrand, grand photographe français âgé de 49 ans a un nom chinois : Yan Lei. Avec plus de 600 000 photos prises en Chine en 26 ans, il a témoigné des traces de l'Empire du Milieu. « Dans les années 80 et 90, les photos sur la Chine à la presse écrite étrangère ont été presque toutes prises par Yan Lei. », a dit son homologue chinois.

Mais ce qui désole le photographe français, c'est que son album photo de 5 kg et publié en langues étrangères dans 6 pays n'a pas pu voir le jour en Chine. Cependant, il a gagné un prix chinois destiné aux étrangers qui ont contribué aux affaires culturelles chinoises. « Je suis tout content d'avoir gagné ce prix. Il ne me manque qu'une femme chinoise maintenant » a t-il poursuivi.

En fait, Yann avait déjàune bonne réputation en France avant son départ pour la Chine : à l'âge de 22 ans, il avait reçu le droit d'accéder librement au Palais de l'Elysée et avait pris des photos pour le président Francois Mitterand pendant un an.

« Ni la vie de luxe ni la célébrité ne m'intéressent, ce que j'aime le plus, c'est la vie des gens moyens ».

Son album photo sur la vie des habitants de la minorité Dong a fait venir une grande foule : des chercheurs en culture, en ethnologie et des touristes. 9 ans plus tard, ce qu'il a vu l'a déçu quand il y est retourné, « La commercialisation a tout détruit, par exemple, les immeubles traditionnels des Dong. Les jeunes sons partis pour chercher du travail. Rien n'est plus comme avant » a dit-il.

Deux fois par an en Chine, Yan Lei passe parfois 6 mois en Chine, même quand il a souffert d'une dépression grave pendant des années. « Je n'a pris que deux livres de Confucius sur moi quand je suis allé à l'hôpital. » Le taoïsme demeure une passion pour le photographe, selon lui, il faut que le photographe s'entende avec la nature pour prendre de belles photos, c'est ce qu'il dit le taoïsme.

Sur un vieux vélo, équipé de trois appreils de photo, Yan Lei se contente de se balader à Beijing. « Cela me dérange pas d'avoir des difficultés, et je ne m'ennuie pas, il me semble que la Chine m'appelle toujours pour me demander de venir ».

Il y a 10 ans, ce fan de la Chine a habité pendant 3 ans à côté de la Cité interdite pour la prendre en photo. En octobre 2004, en collaboration avec 30 autres collègues, il a exposé ses photos de la cité à la Cité interdite. « Adieu, la Chine. » ce qu'il a dit a brisé les coeurs. Souffrant de dépression, il se sentait ne plus capable de retourner en Chine. Mais heureusement, il a recommencé ses ballades a Beijing.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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