Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>Les relations sino-fran?aisesMise à jour 28.06.2012 08h45
Le festival Croisements de Beijing touche à sa fin
Le choeur Maurice Raval lors de la cérémonie de clôture du festival Croisements

Le festival Croisements, qui a été inauguré le 11 avril à Beijing, s'est finalement clôturé le 21 juin. Dans le cadre de cet événement, un grand nombre d'activités culturelles, telles que du théâtre, des concerts musicaux, des expositions et un nouveau cirque, ont été présentées au public chinois.

A cette occasion, la grand-mère de la nouvelle vague, Agnès Varda, a partagé ses souvenirs de la Chine en 1957 ; la danseuse exceptionnelle Blanca Li a introduit la danse électronique « Electro kif » à Beijing ; le musicien Jordi Savall a impressionné le public en donnant un concert de musique baroque.

Pour sa septième édition, le festival Croisements s'est implanté dans 24 villes chinoises pour présenter 135 événements. Mme Sylvie Bermann, ambassadrice de France en Chine, a annoncé à China.org.cn après la cérémonie de clôture: « Cette année, il y a plus de monde, plus d'activités et plus de représentations. C'est très bien! Parce que c'est dans 24 villes de Chine et le public apprécie beaucoup. Je m'en réjouis. »

Selon elle, les deux activités les plus impressionnantes sont les concerts de musique baroque et le théâtre Entremets-Entremots. «J'adore les concerts de musique baroque à la Cité interdite en particulier. Ils ont été très réussis. J'aime aussi Entremets-Entremots qui concilie à la fois à la poésie, la pose et la gastronomie. Je trouve que c'est un spectacle original. Mais il y en a aussi beaucoup d'autres, je n'ai pas pu tout voir, parce qu'il y 135 événements dans toute la Chine. » a-t-elle noté.

[1] [2] [3] [4] [5]

Source: China.org.cn

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) rédacteur (trice) chinois(e)
Élections législatives françaises : pour la gauche victorieuse, le plus dur reste à faire
Comment la Grande-Bretagne a créé la « question tibétaine »
Les partis pris contre la Chine persistent