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Le 3 janvier une partie des usagers de téléphones portables de Beijing ont reçu un message texto du service de surveillance de la circulation de Beijing les avertissant qu'une canalisation d'égout située sur le troisième périphérique à hauteur de l'échangeur de Jingqiao était percée et qu'en raison des travaux de réparation la circulation était détournée, et les priant de coopérer avec les services municipaux. L'incident avait été découvert à deux heures du matin du même jour. Les automobilistes ont beaucoup apprécié l'avertissement, qui leur a permis d'éviter de se trouver bloqués et de choisir un autre itinéraire.
Selon les statistiques du secteur IT, jusqu'à la fin du mois de novembre dernier, le nombre d'usagers de téléphones portables en Chine a dépassé 388 millions. A mesure que le nombre d'usagers du portable augmente, de plus en plus de localités commencent à avoir recours au portable pour transmettre des nouvelles d'urgence.
Au mois de novembre dernier, après le tremblement de terre d'une magnitude de 5,7 sur l'échelle de Richter qui a frappé les villes de Jiujiang et Ruichang, le gouvernement municipal de la ville de Ruichang a utilisé le portable pour diffuser des nouvelles sur le séisme à travers la population et inciter les habitants à quitter leurs maisons endommagées. En juin dernier, le service météorologique mobile du Gansu a envoyé à quatre reprises des bulletins météos à plus de 300.000 personnes habitant dans six villes dont Pingliang et Qingyang. A la fin de l'année dernière, un exercice de sécurité civile simulant un incident chimique majeur a été organisé dans la ville de Guangzhou. Le gouvernement municipal a fait savoir qu'en cas de pollution par gaz toxique, il aurait recours, outre aux moyens classiques tels que sirènes et radio, aux messages texto pour envoyer des messages de crise.
Un responsable du ministère des Affaires civiles a déclaré que l'utilisation de moyens d'alerte conventionnels en cas d'incident imprévu n'est pas suffisamment efficace pour atteindre en temps voulu les personnes intéressées et que cela retardait les secours. Toutefois, grâce aux messages texto, le problème du « dernier kilomètre » pouvait être résolu. En novembre dernier, un groupe d'enquêteurs mis sur pied par le ministère des Affaires civiles et d'autres services concernés s'est penché sur le cas des bulletins de météo catastrophique envoyés aux usagers de téléphones portables émis par la province du Gansu. Il est prévu de généraliser ce procédé à tout le pays et de créer un système d'alerte par message texto au niveau national.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne