L'autorité de contrôle de la discipline du Parti communiste chinois (PCC) s'est engagée vendredi à renforcer la surveillance et l'éducation de tous les membres du PCC afin d'éliminer "l'espace ou les failles permettant à la corruption d'exister".
Cependant, la lutte contre la corruption est un processus " long, compliqué et ardu", a dit un rapport de la Commission centrale de Contrôle de la Discipline (CCCD) du PCC.
La CCCD a publié vendredi le texte intégral de son rapport soumis au 17e Congrès national du PCC, qui s'est achevé le 21 octobre.
"Les mesures efficaces de prévention et de répression contre la corruption sont en accord avec le sentiment du peuple et la vie du Parti, et elles représentent une tâche politique importante envers laquelle le Parti doit toujours être vigilant", a dit le rapport.
Le rapport a reconnu que la corruption ne pouvait être éliminée "à court terme" car le pays restait toujours au "stade primaire du socialisme" avec son système économique, sa structure sociale et la pensée du peuple, qui, tous, "connaissent de profonds changements".
Il a dit que dans les cinq ans à venir, le Parti devait continuer à améliorer son mode de travail, maintenir l'intégrité et renforcer sa lutte contre la corruption en "cherchant à la fois les symptômes et les racines".
Le PCC renforcera la répression contre le népotisme, cherchera à résoudre "les principaux problèmes qui menacent les intérêts publics", poursuivra les réformes et accentuera la supervision et la pénalisation des fautes professionnelles et de l'abus de pouvoir.
Source: xinhua