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| Les photos, celle de gauche en haut montre les bols confectionnés avec les crânes des serfs opprimés et persécutés jusqu'à la mort par leurs maîtres ; celle du milieu en haut : les bras mutilés desséchés et noircis de serfs ; celle du milieu en bas : les instruments de torture dont se servaient les maîtres pour punir, châtier et faire obéir les serfs et les esclaves ; celle de gauche en bas : après avoir enduré les travaux forcés, le serf Yixi Qinpei harassé et à bout de force tombe à terre et s'y couche un chien entre les jambes ; celle de droite en haut : lorsqu'un propriétaire sort, il utilise le serf comme un bœuf ou comme un cheval et celui-ci est obligé de le porter sur son dos ; celle de droite en bas : un outil de torture dont le maître utilise pour dompter le serf et le réduire à l'obéissance. |
Certains médias et certaines personnalités de l'extérieur, qui ont des préjugés contre la Chine, ne tiennent aucun compte des faits et de la réalité et condamnent l'état des droits de l'homme au Tibet en utilisant faussement l'incident qui a eu lieu dernièrement dans la Région autonome et au cours duquel un petit nombre de malfaiteurs ont commis de graves actes de violence, de destruction, de déprédation, de pillage et d'incendie.
Toutefois, l'histoire du Tibet apprend au monde entier : dans l'ancien Tibet dominé par le Dalaï Lama, le pouvoir politique et le pouvoir religieux ne faisaient qu'un et l'autorité gouvernementale, censée émaner directement de la Divinité, était exercée par une caste sacerdotale et par un souverain (le Dalaï Lama) considéré comme le représentant de Dieu sur la terre (même comme un dieu incarné).
Le Tibet se trouvait alors dans l'époque féodale esclavagiste où le pouvoir sacerdotale était totalement corrompu et pourri sur le plan politique et complètement incapable et nul sur le plan économique, ce qui fait que l'économie connaissait le marasme et était en récession constante et que la culture était arriérée et sous-développée. Les dignitaires, les nobles, les seigneurs et le haut clergé qui représentaient moins de 5% de toute la population occupaient et accaparaient l'ensemble des terres, des prairies et des forêts et presque tout le cheptel. Ils opprimaient sauvagement et férocement les esclaves et les serfs qui représentaient alors 95% de la population, qui vivaient leurs années les plus ténébreuses et qui étaient opprimés par une force la plus réactionnaire. Ils subissaient des souffrances accablantes et intolérables : travaux forcés difficiles à endurer, fermage excessif et impôts et taxes exorbitants, et en plus les dignitaires leur infligeaient des tortures et des supplices horribles et atroces, tels que crever les yeux, trancher les mains et les pieds, écorcher vif, ... etc. Les droits de l'homme appartenaient seulement aux gens de la caste élevée. Ls propriétaires des serfs et des esclaves avaient alors le droit de les louer, de les prêter, de les céder, de les vendre ou de les donner à d'autres propriétaires et même de les hypothéquer au jeu ou les offrir comme cadeau.
Les pages sanglantes de l'histoire montrent la nature horrible, odieuse, abominable et criminelle de la société féodale esclavagiste de l'ancien Tibet et dénoncent l'état réel des droits de l'homme d'alors et elles prouvent que sous l'ancien régime féodal et esclavagiste, la grande majorité de la population, qui était ou bien des serfs ou bien des esclaves, était totalement privée et dépouillée de ses droits de l'homme, était aux bas-fonds de la société et vivait ses années les plus sombres.
Ce qui était totalement différent, c'est qu'après la libération pacifique du Tibet en 1951, et surtout après la réforme démocratique de 1959, il y est survenu de grands et considérables changements. Dans le court délai d'un demi-siècle, l'industrie, l'agriculture et l'élevage se sont développés continuellement et rapidement au Tibet, tandis que la culture, l'éducation et la santé publique ont pris un essor prodigieux, se sont développés à un rythme impétueux et continuent à avancer à pas de géant. La vie de la population s'est améliorée sensiblement et de façon évidente.
Depuis l'entrée dans le nouveau siècle, le développement économique et social du Tibet a connu une croissance sans précédent. Le Produit intérieur brut (PIB) de la Région autonome a dépassé 30 milliards de yuans renminbi, alors que le PIB par tête d'habitant se chiffre à 12.000 yuans. La croissance économique tibétaine est supérieure au niveau moyen national il y a depuis plusieurs années et, à l'heure actuelle, l'approvisionnement en céréales, en huile comestible et en viandes est auto-suffisant au Tibet. La nourriture et l'habillement ne constituent plus de problèmes pour la grande majorité de la population pauvre et la vie d'aisance moyenne est déjà réalisée pour une partie de celle-ci.
La Chine nouvelle garantit fondamentalement le droit d'existence et le droit de développement du peuple tibétain. Les anciens serfs et esclaves émancipés et affranchis de la tyrannie et de l'oppression de leurs propriétaires sont devenus eux-mêmes aujourd'hui le maître de leur destinée et de la société. Ils possèdent et sont pourvus maintenant du droit de décision politique autonome, du droit de développement social et économique et du droit de poursuite de développement culturel et de liberté de croyance religieuse. A l'heure actuelle, le Tibet apparaître devant le monde avec une image toute nouvelle et avance rapidement dans une nouvelle période historique.
Le grand changement du Tibet, qui a connu toutes les vicissitudes au cours des 50 ans passés, rappelle au monde que l'abolition et l'annulation du régime de domination du Dalaï Lama qui exerçait en même temps le pouvoir religieux et le pouvoir politique et le système social féodal et esclavagiste et l'application du système d'autonomie régionale des nationalités constituent en fait la garantie fondamentale qui permet au Tibet de connaître un grand changement et un développement considérable sur le plan économique et social et qui assure aux larges masses populaires tibétaines l'acquisition complète de leur droit d'existence et de leur droit de développement.
[1] [2] [3] [4] [5] [6] [7] [8] --Page spéciale: Les Emeutes du TIbet
Source: le Quotidien du Peuple en ligne