La Société chinoise pour l'étude des droits de l'Homme a critiqué mercredi des commentaires d'Amnesty International sur la situation des droits de l'Homme en Chine à l'approche des Jeux olympiques.
"Nous sommes fermement opposés aux tentatives de toute organisation visant à calomnier et attaquer la Chine sous prétexte de droits de l'Homme, et fermement opposés à ce qu'une organisation, quelle qu'elle soit, fasse pression sur la Chine en utilisant les Jeux olympiques", a déclaré l'organisation privée non-gouvernementale dans un communiqué.
Amnesty International, dont le siège est à Londres, a publié mardi un rapport qui s'en prend au dossier des droits de l'Homme en Chine, critique la manière dont la Chine a traité les émeutes au Tibet et appelle le Comité international olympique et les dirigeants du monde à exercer une pression sur la Chine.
"En ignorant le développement et les réalisations en matière de droits de l'Homme en Chine, le rapport veut uniquement déformer et critiquer sans fondement la situation des droits de l'Homme en Chine, ce qui n'est absolument pas objectif, juste ou acceptable", poursuit le communiqué.
"Amnesty International a depuis toujours eu vis-à-vis de la Chine un préjugé politique et une attitude hostile, ce qui a encore été démontré par sa grave déformation et sa calomnie malveillante (de l'état) des droits de l'Homme en Chine et sur le traitement par le gouvernement des violences tibétaines en conformité avec la loi", selon le communiqué.
La déclaration du groupe d'étude chinois affirme que la Chine est un pays gouverné par la loi, et qu'elle ne se soumettra jamais à la critique infondée d'organisations ou de groupes de pression.
"Le peuple chinois est fermement opposé à la politisation des Jeux olympiques, et il est confiant dans la capacité d'accueillir des JO de très grande qualité avec distinction, ce qu'aucune organisation ou aucun individu ne peut annuler."
"Le peuple chinois bénéficie d'une meilleure protection qu'auparavant de leurs droits pour subsister et se développer, de leurs droits civils et politiques, de leurs droits économiques, sociaux et culturels, ce qui est admis par tous les pays, organisations et personnes qui n'ont pas de préjugé", toujours selon le communiqué.
Source: xinhua