Des médias occidentaux ont récemment publié des articles pour dénoncer la clique du Dalai Lama qui prône l'indépendance du Tibet.
Selon le magazine allemand « Stern », les Occidentaux ont idéalisé le Dalai Lama. Le bouddhisme demande à ses fidèles de se tenir à l'écart du monde. Or, les Occidentaux estiment que le Dalai Lama est une personne modérée et non-violente, et ne vont pas renoncer facilement à cette idée fixe, même après être informés sur les crimes violents commis le 14 mars dernier à Lhassa. Mais en fait, sous la gouvernance du Dalai Lama, les serfs représentaient 95% de la population tibétaine. La plupart des Tibétains à cette époque n'avaient pas accès à l'éducation. Le Dalaî Lama ne tient pas une attitude de responsabilité en accusant le gouvernement d' « exterminer une civilisation » au Tibet, pouvait-on y lire.
« The Christian Science Monitor » a publié aux États-Unis le 15 avril un article intitulé « La visite du Dalai Lama en Amérique perturbe les relations sino-américaines ». Cet article s'est montré préoccupé face aux éventuelles perturbations des relations sino-américaines en raison du parcours de Dalai Lama dans le pays.
Selon un spécialiste de l'Institut de recherche sur la paix internationale de Stockholm, le discours du Dalai Lama dans les pays occidentaux est composé à 70% des slogans et à 30 % de sa préoccupation sur l'actualité tibétaine. Mais il a peu mentionné le développement du Tibet, en particulier le contraste entre la période actuelle et la période de servage.
--Page spéciale: Les émeutes à Lhassa
Source: CRI