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Mise à jour 24.04.2008 09h15
Diplomates et experts appellent à la non-ingérence dans la question du Tibet

Des diplomates et des experts en droits de l'Homme chinois et étrangers ont appelé mercredi les pays étrangers à ne pas s'ingérer dans la question du Tibet de la Chine.

"La question du Tibet est une affaire intérieure de Chine, et les autres pays n'ont aucun droit de s'y ingérer", a indiqué Lovelia Cabrera Laping, assistante spéciale du sous-secrétaire du ministère philippin des Affaires étrangères, en commentant la rencontre de lundi entre la secrétaire d'Etat adjointe américaine aux Affaires mondiales Paula J. Dobriansky et le dalaï lama dans l'Etat du Michigan aux Etats-Unis.

Durant le Forum de Beijing sur les droits de l'Homme clôturé mercredi, Laping avait regardé des documentaires sur l'histoire et le développement du Tibet, qui lui ont donné "une meilleure compréhension de la question du Tibet".

Ahmed Saadi, directeur adjoint du département des Affaires multilatérales du ministère algérien des Affaires étrangères, a estimé que la souverainté de la Chine était digne du respect des autres pays.

"Si certains pays cherchent à intervenir brutalement dans les affaires d'autres pays, cela ne conduira qu'à des conflits et à la perturbation des relations internationales", a-t-il observé.

Selon les rapports des médias, Dobriansky a de plus rédigé un éditorial dans le Washington Post, disant que la question du Tibet reflétait la longue répression par le gouvernement chinois de la religion, de la culture et d'autres libertés au Tibet.

Réfutant ces remarques, Sherab Nyima, vice-président de l'Université centrale des Nationalités basée à Beijing, a souligné qu'il n'y avait pas de droits de l'Homme pour les serfs dans l'ancien Tibet avant sa libération pacifique en 1951.

"Depuis longtemps, les 'droits de l'Homme' ne sont rien d'autre qu'un instrument utilisé par certains Occidentaux pour attaquer la Chine", a-t-il critiqué.

Luo Yanhua, professeur des études internationales de l'Université de Beijing, a également considéré que les mots de Dobriansky étaient "partiaux et déformaient les faits".

Chang Jian, spécialiste des droits de l'Homme à l'Université de Nankai, a exprimé de son côté que l'attitude occidentale à propos de la question du Tibet avait révélé sa réticence à voir le développement de Chine.

"La Chine se développe rapidement, et elle est capable de résoudre ses propres problèmes", a rappelé Saadi.

--Page spéciale: Les émeutes à Lhassa

Source: xinhua



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