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Français>>ChineMise à jour 01.02.2010 08h30
Séisme en Haïti: les Casques bleus chinois patrouillent à Port-au-Prince (REPORTAGE)

Jeudi, à 06H30, au camp du contingent chinois de la police du maintien de la paix anti-émeute situé au quartier industriel Sonapi, une escouade de 10 hommes à bord de deux véhicules blindés a quitté le camp pour effectuer une patrouille à Carrefour, une cité dans l'ouest de Port-au-Prince.

Fusils de type 95, pistolets de type 92, grenades lacrymogènes, caisse de secours, casques, gilets pare-balles et walkie-talkie, sont les équipements indispensables pour les Casques bleus chinois.

La cité Carrefour, avec une population de 300.000 personnes, est un bastion des gangs où ravagent des lynchages et des tueries.

Avant 07H00, de petits marchands, des passants et des tap-tap (taxi local) ont occupé les routes principales.

A 08H00, un ordre du quartier général de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) est arrivée au walkie-talkie du chef de l'escouade Li Zhiquan, selon laquelle, les deux véhicules blindés doivent arriver au sous-commissariat de Bicentaire de la Police Nationale Haïtienne (PNH), proche du Palais législatif pour rejoindre des policiers civils de la MINUSTAH, afin de participer à une patrouille conjointe entre les Casques bleus chinois, les troupes américaines et la PNH.

Devant l'immeuble du sous-commissariat de la PNH, M. Li a reçu de la part du policier civil de la MINUSTAH, Hendre Ciprian, un nouvel ordre : une patrouille avec deux escouades de la 82e division aéroportée pour appuyer les forces d'élites de la PNH, afin de maintenir l'ordre et la stabilisation. Concernant le maintien de l'ordre et l'interrogatoire des présumés, selon Andre Ciprine, il s'agit de la première fois que la MINUSTAH invite les troupes américaines à patrouiller en Haïti.

Les chargeurs des fusils chinois et américains sont bien prêts et le contingent conjoint part. La patrouille doit couvrir le marché Saint Joseph, le quartier commercial Hypolite et un autre quartier. Les autorités haïtiennes ont démobilisé en 2004 leurs forces armées, mais elles n'ont pas désarmé les militaires. De ce fait, certains soldats qui ne pouvaient pas trouver d'autres moyens de vivre ont formé des groupes criminels. Après le séisme, environ 4.000 prisonniers se sont évadés de prisons, certains d'entre eux ont pillé des arsenaux.

"Nous allons faire une patrouille dans des quartiers où abritent des criminels armés et des évadés", a indiqué Li Zhiquan.

Source: xinhua

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