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Français>>ChineMise à jour 11.03.2010 08h15
Les propos du dalaï lama confondent le noir et le blanc

Le dalaï lama a accusé le gouvernement central de vouloir "annihiler délibérément le bouddhisme", dans un discours prononcé mercredi matin à l'occasion du 51ème anniversaire de son exil.

Dans ce discours prononcé à Dharamsala dans le nord de l'Inde, où se trouve son "gouvernement en exil", le dalaï lama a prétendu que les moines et les nonnes au Tibet vivaient dans des conditions "quasi-carcérales".

"Les propos du dalaï lama confondent le noir et le blanc", a indiqué Sun Yong, directeur adjoint et chercheur de l'Académie des sciences sociales de la région autonome du Tibet (sud-ouest).

Kelzang Yeshe, chercheur de l'Académie des sciences sociales de Chine a, de son côté, indiqué que depuis la mise en application de la politique de réforme et d'ouverture, et pour mieux protéger le bouddhisme, l'Etat avait dépensé plus de 700 millions de yuans pour la restauration de monastères au Tibet.

"Dans les monastères, les moines peuvent pratiquer librement et étudier les soutras. Mais ce sont aussi des citoyens chinois. C'est pourquoi ils ont également besoin de suivre l'éducation sur le patriotisme. C'est normal", a-t-il indiqué.

Ceux qui ont visité des monastères au Tibet peuvent se rendre compte facilement que les propos du dalaï lama sont infondés, a souligné pour sa part Zhang Yun, un chercheur du Centre de recherche de tibétologie. "Le dalaï lama a ses propres arrières-pensées politiques pour s'exprimer comme il le fait", a commenté ce chercheur.

Pour Pasang Wangdu, de l'Association internationale des études tibétaines, il y a 1 700 monastères et 46 000 moines dans la région autonome du Tibet. "Nous possédons de nombreux monuments religieux et la population profite d'une véritable liberté religieuse."

"C'est le dalaï lama qui utilise toujours des monastères pour mener des activités séparatistes. C'est une tradition mondiale que la religion ne doit pas se mêler du système juridique et administratif d'un pays", a indiqué Sun Yong.

Aucun pays dans le monde ne tolère les séparatistes, quels qu'ils soient, moines ou profanes, a-t-il ajouté.

"Le dalaï lama doit admettre que le Tibet fait partie intégrante de la Chine et que le gouvernement de la République populaire de Chine est l'unique gouvernement légitime qui représente la Chine. Les négociations entre le gouvernement central et les envoyés privés du dalaï lama ne sont au fond que des discussions entre citoyens chinois. Toute intervention étrangère est inacceptable", a commenté Sun Yong.

Dans son discours, le dalaï lama s'est dit préoccupé des "dommages" subis par la culture, la langue du Tibet ainsi que l'environnement du plateau tibétain.

En fait, ces huit dernières années, les gouvernements central et régional ont investi plus de 6 milliards de yuans (environ 879 millions de dollars) dans la préservation écologique au Tibet. D'autres projets de protection de l'environnement d'une valeur de 9,8 milliards de yuans ont été approuvés, a déclaré dimanche 7 mars le gouvernement tibétain.

Par ailleurs, avec la mise en place de l'éducation obligatoire pendant neuf ans, le taux d'analphabétisme est tombé de 98% il y a 50 ans à 2,4% aujourd'hui. Les écoles locales enseignent à la fois le tibétain et le mandarin.

De décembre 2006 à 2009, le gouvernement du Tibet a dressé une liste de 406 éléments de l'héritage culturel intangible et les gouvernements central et régional ont dépensé 24 millions de yuans pour leur préservation.

"Les inquiétudes du dalaï lama ne sont vraiment pas nécessaires", a affirmé Zhang Yun.

Source: xinhua

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