Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>ChineMise à jour 19.07.2011 11h23
Le Tibet nouveau n'est plus celui du Dalai Lama

La veille exactement de l'arrivée à Lhasa du Vice-président Xi Jinping pour la célébration en grande pompe du 60e anniversaire de la libération pacifique du Tibet, le Président américain Barack Obama a accueilli le Dalai Lama à la Maison Blanche pour un très prévisible duo de dénigrement de la Chine.

Et quelques semaines auparavant, lors de la 17e session du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies, il y a eu des accusations contre la condition des droits de l'homme dans la Région Autonome chinoise du Tibet, qualifiée de « pire des pires ».

Certaines personnes à Dharamsala, sans doute contrariées par les festivités qui battront leur plein mardi avec des carnavals qui se dérouleront de la Place du Palais du Potala aux endroits les plus reculés du Tibet, ont réitéré leurs vieilles prétentions de « génocide culturel ».

Pour ces personnes, sous le règne du Dalai Lama, tout était bien. Bien entendu, aucune mention n'est faite de la cruelle réalité du servage sauvage qui existait alors.

Le Dalai Lama n'a jamais manqué de « sympathisants » à l'étranger, et ils persistent à dénoncer la libération pacifique du pays des neiges comme le début d'une « répression » et d'un « génocide ». Tout ce qui est nouveau est considéré comme faisant partie d'un « nettoyage ethnique ».

Peu leur chaut que l'espérance de vie moyenne dans la région soit passée d'un maigre 35,5 ans en 1951, quand la région fut libérée, à 67 ans aujourd'hui, ou même que la plupart des Tibétains ont vu leur vie s'améliorer année après année. Pas plus que ne compte pour eux le fait que la ville de Lhasa vient juste de mettre en service d'essais sa première usine de traitement des eaux usées ou que le Tibet vient d'inaugurer sa toute première autoroute jamais construite. Ce qui compte pour ces gens est que la réalité du Tibet d'aujourd'hui soit cachée au monde, afin d'éviter que leur nostalgie du passé, soigneusement cultivée, ne s'écroule face aux réalités actuelles.

Aussi, afin que tout ce qui pourrait inspirer des sentiments positifs pour un Tibet sans le Dalai Lama puisse être rejeté, le duo Dalai-Obama a réclamé à grands cris le « respect des droits de l'homme et des traditions culturelles au Tibet ». Ceux de Genève ont fabriqué des « violations systématiques et omniprésentes des droits de l'homme » ; enfin ceux de Dharamsala ont attaqué le soit-disant désir de la Chine d'« éliminer l'héritage culturel Tibétain ».

Mais le Tibet est ce qu'il est. Pas ce qu'ils prétendent qu'il est.

La riche exposition des réalisations de la Région lors de ces soixante dernières années, qui se tient actuellement à Lhasa, et la joyeuse parade qui aura lieu aujourd'hui devant le Potala pourraient fournir des clés utiles sur le passé et le présent de la Région Autonome. Mais on peut aussi trouver des preuves plus solides encore dans la vie de tous les jours.

Les efforts redoublés en faveur de la protection de l'environnement, les coûteux projets de protection du patrimoine culturel, un accent sans précédent mis sur l'assistance publique dans les principaux projets d'investissement du Gouvernement, et plus évidents encore, les améliorations incontestables apportées à la vie quotidienne des Tibétains ordinaires témoignent d'un Tibet qui a énormément changé en mieux depuis sa libération pacifique.

Il n'y a qu'un seul Tibet sur le toit du monde. Et ce n'est pas celui qui est décrit par le Dalai Lama et ses sympathisants.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Tibet célèbre le 60e anniversaire de sa libération pacifique
Le Tibet lance sa première autoroute
Les relations militaires sino-américaines progressent
Ces superstars du sport qui améliorent l'image de la Chine
La curieuse morale de certains medias occidentaux