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Français>>ChineMise à jour 02.11.2011 23h05
L'investissement chinois est bénéfique pour l'Afrique (diplomate américain)

L'investissement chinois en Afrique a eu un impact positif sur l'Afrique sur le long terme, a affirmé mardi un ancien ambassadeur américain en Afrique.

"En ce qui concerne l'investissement de long terme de la Chine sur le continent et son impact à long terme, je pense que je vais donner une réponse positive à cela", a déclaré David Shinn, ancien ambassadeur américain en Ethiopie et au Burkina Faso, lors d'une audience auprès de la commission des affaires étrangères du Sénat américain.

"Si les pays africains ne disposent pas d'infrastructures bien plus développées, ils ne pourront jamais améliorer leur économie. Ils ne peuvent pas continuer au niveau où ils en étaient il y a dix ans en terme d'infrastructures", a-t-il dit.

"Donc en ce sens, la Chine leur a fait une faveur. Je pense donc que l'un dans l'autre, les efforts que la Chine a déployés pour investir sur le continent [...] ont globalement apporté un plus", a-t-il poursuivi.

M. Shinn a souligné que les Chinois avaient beaucoup investi dans le domaine de la construction d'infrastructures en Afrique, parce que "c'est précisément ce que les Africains ont demandé".

"Les Africains demandent une amélioration de leurs infrastructures au moment même où l'Occident s'est globalement désengagé sur cette question", a-t-il dit, citant "l'exemple classique" de l'Angola au sortir de sa longue guerre civile au début du XXIe siècle.

A cette époque, aider l'Angola à reconstruire ses infrastructures n'avait suscité "aucun intérêt" dans les pays occidentaux, et la Chine a été le seul pays qui a proposé de le faire, a-t-il expliqué.

Comme la présence chinoise en Afrique s'est accrue ces dernières années, elle fait souvent l'objet de critiques injustes de la part des médias occidentaux, qui qualifient les aides de la Chine à l'Afrique d'actes de "néocolonialisme" qui portent atteinte à la démocratie et aux droits de l'Homme sur le continent.

Deborah Brautigam, professeur à l'American University, a déclaré pour sa part au Sénat que ces accusations étaient infondées.

A travers l'ensemble du continent, on ne constate aucun signe d'affaiblissement des droits et des libertés politiques en général entre 2000 et aujourd'hui, a indiqué Mme Brautigam, qui a mené des recherches approfondies sur les activités de la Chine en Afrique.

"Dans les pays où l'engagement chinois est plus important, rien ne montre non plus qu'il y ait un impact systématique sur les droits de l'Homme et les libertés politiques", a-t-elle fait remarquer.

Notant que beaucoup d'Africains ont été employés par des entreprises chinoises, le professeur a ajouté : "Ceci est encore contraire à l'opinion commune qu'ils n'embauchent pas les Africains."

"Plus une entreprise chinoise reste longtemps en Afrique, plus grande est la proportion d'employés africains recrutés, parce que cela a du sens sur le plan économique pour l'entreprise", a-t-elle ajouté.

Source: xinhua

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