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Français>>ChineMise à jour 29.03.2012 09h50
La clique du Dalaï Lama prêche la haine et l'extrémisme

La fête bouddhiste du Kalachakra occupe une place particulière dans le cœur des bouddhistes tibétains et elle a joué un rôle historique important dans les échanges entre les peuples Tibétain et Han.

Mais cette année, cette Assemblée, qui s'est tenue du 1er au 10 janvier à Bodhgayâ en Inde, où Siddhârta Gautama est censé avoir atteint l'illumination, devenant ainsi Bouddha - n'a pas été un rassemblement religieux, mais bien plutôt un show politique mis en scène par le Dalaï-Lama et sa clique au nom du bouddhisme tibétain.

Chaque soir, avant le début de l'assemblée, les organisateurs ont projeté des documentaires sur les soi-disant réalisations du Dalaï-Lama et « l'indépendance du Tibet » dans le but de diffuser le message politique du « gouvernement tibétain en exil ».

Les membres de la clique du Dalaï-Lama ont également encouragé la diffusion de leur message dans la communauté locale dans le but de créer un environnement favorable au message séparatiste du Dalaï-Lama. Les sécessionnistes radicaux du Congrès de la Jeunesse Tibétaine se sont portés volontaires pour servir le Dalaï-Lama et faire la promotion de « l'indépendance du Tibet » pendant les préparatifs de l'assemblée.

Les véritables intentions du Dalaï-Lama ont été clairement exposées dans ses sermons quand il a fait dévier ses discours de la religion à « la liberté des Tibétains au Tibet ».

L'assemblée a été remplie de sermons d'incitation à la haine, à la terreur et à l'extrémisme et le « gouvernement du Tibet en exil » auto-proclamé a même déclaré de manière irresponsable qu'il admirait l'état d'esprit des Tibétains qui se sont suicidés par auto-immolation. À ma grande surprise, certaines activités de la réunion ont également tenté de justifier et de glorifier l'auto-immolation. Par exemple, l'Union des Musiciens Tibétains a mis en scène des concerts du 31 décembre au 2 janvier pour commémorer l'héroïsme des soi-disant martyrs. L'ensemble du processus était chargé d'émotion et visait à inciter les gens à suivre la « noble » cause de l'auto-immolation. Il est patent que le soi-disant « gouvernement en exil » renie les enseignements bouddhistes et n'a aucun respect pour la vie.

L'extrémisme qu'ils ne cessent de prêcher est fondamentalement contraire à l'esprit même du bouddhisme.

Le chef nouvellement choisi du soi-disant « gouvernement en exil », Lobsang Sangay a, par exemple, cherché à inciter à la haine ethnique en prétendant que le peuple tibétain n'a pas d'autonomie, car ce ne sont pas des Han.

Depuis 1959, le Dalaï-Lama a essayé de son mieux pour se présenter comme le seul leader du bouddhisme tibétain et pour unir toutes les sectes du bouddhisme tibétain sous sa bannière, cherchant aussi à évincer ceux qui ne le souhaitent pas. Par exemple, depuis 1996, il a cherché à réprimer la secte du Gardien du Bouddhisme Tibétain, Gyaiqen Xudain, au prétexte que les croyances de cette secte nuisent au bien-être spirituel des croyants et à la cause de « l'indépendance du Tibet ». Il a même encouragé les attaques contre les temples du Gyaiqen Xudain par des séparatistes tibétains et persécuté ceux qui croient dans le Gardien du Bouddhisme Tibétain. Fondamentalement, le 5 janvier, le Dalaï-Lama a ouvertement demandé à tous les bouddhistes tibétains de choisir entre lui et le Gyaiqen Xudain.

Le développement et la stabilité du Tibet s'appuient sur les efforts communs de tous les groupes ethniques en Chine. Profiter de l'Assemblée pour inciter à la haine ethnique ou à l'extrémisme à des fins politiques est contraire à la tradition du bouddhisme et aux intérêts du peuple tibétain.

Le Dalaï-Lama et ses partisans doivent cesser d'instrumentaliser le bouddhisme tibétain et le peuple tibétain pour mener à bien leur projet séparatiste dans leur poursuite de leur pouvoir féodal et de leurs privilèges perdus. Au lieu de cela ils devraient plutôt protéger les traditions bouddhistes de paix et de respect de la vie, qui ont été transmises à travers les siècles.

L'auteur, Xiao Jie, est chercheur adjoint au Centre Chinois de Recherche en Tibétologie.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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