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Français>>ChineMise à jour 01.04.2012 09h46
Les auto-immolations sont incitées par la clique séparatiste du Dalaï-Lama

Seuls les extrémistes religieux et les séparatistes tibétains ne peuvent rien sentir d'autre qu'une réelle tristesse au vu des morts causées par les auto-immolations de certains moines et nonnes tibétains.

Lors d'une conférence de presse organisée après la clôture de la session annuelle du Congrès National Populaire à la mi-Mars, le Premier ministre Wen Jiabao a déclaré que le Gouvernement Central était attristé par la manière horrible dont les jeunes croyants tibétains étaient encouragés à se supprimer par des agitateurs étrangers.

« Nous désapprouvons l'utilisation de ce genre de manières extrêmes pour interrompre et de saboter l'harmonie sociale et nous nous sentons profondément attristés par leur comportement », a-t-il dit.

Alors que les populations locales des zones tibétaines de la Province du Sichuan, dans le Sud-ouest de la Chine, ont été affligées par ces vies qui ont disparu, des forces séparatistes à l'étranger et des médias occidentaux se sont délectés de ces suicides, se précipitant pour publier des photos d'auto-immolations prises sur le vif et ont même proposé d'offrir une rémunération à la famille de toute personne qui est morte ou a été blessée par ce genre d'actes.

Le Dalaï-Lama, qui aime se présenter comme un défenseur de la « non-violence » et comme « chef spirituel » du Tibet, n'a pas élevé la voix pour mettre fin à ces actes et certains de ses acolytes ont même salué ceux qui se sont proclamés comme des « héros ».

Le soi-disant Kalon, chef de « l'administration centrale tibétaine » auto-proclamée, qui siège à Dharamsala, en Inde, en sait davantage sur les États-Unis que sur la Chine, mais il a n'a pas hésité à affirmer que ces actes sont une manifestation de protestation face aux « promesses vides » du Gouvernement Central de développer le vaste plateau tibétain, qui a subi le joug du servage pendant des siècles, en un paradis socialiste et de préserver les caractères ethniques et les coutumes du Tibet. Il a lié ces auto-immolations aux accusations récurrentes de répression ethnique, de persécution religieuse et de génocide culturel formulées par les membres de l'élite en exil, qu'ils utilisent habituellement pour faire la promotion de leur agenda séparatiste.

La vérité est cependant que, pour accélérer le développement de la Région Autonome du Tibet et des régions peuplées de Tibétains situées dans les provinces voisines et améliorer les conditions de vie des populations locales, le Gouvernement Central a mis en place et continue à mettre en œuvre des mesures positives pour stimuler le développement. Ayant été placé, dans l'histoire récente, sous la férule du Dalaï-Lama et de sa clique jusqu'aux années 1950, le Tibet reste en effet une des régions les plus sous-développées du pays.

En plus de ses efforts visant à promouvoir le développement économique local et à préserver l'environnement et l'écologie, le Gouvernement Central a également fait preuve du plus grand respect pour la liberté religieuse et a donné des fonds pour rénover les locaux des anciens monastères et fait bénéficier les moines et les nonnes de la sécurité sociale et du réseau de soins de santé du pays.

Mais pour créer l'illusion de la persécution religieuse sur les terres tibétaines, certaines forces séparatistes tibétaines ont réussi à persuader certains jeunes impressionnables de sacrifier leurs vies dans une tentative pour discréditer les politiques ethniques et religieuses mises en œuvre de longue date au Tibet par le Gouvernement Central, et nient les énormes progrès réalisés dans la région. Ce faisant, ils cherchent à internationaliser la soi-disant « indépendance du Tibet ».

La réalité est toute différente. Par exemple, dans la préfecture autonome Tibétaine et Qiang d'Aba, qui a été témoin de ces auto-immolations, il y a 42 monastères bouddhistes tibétains abritant 5 226 moines et nonnes enregistrés, qui jouissent d'une liberté complète dans leurs activités religieuses.

Les immolations ont également suscité une grave inquiétude dans les milieux bouddhistes tibétains ; si ces drames continuent, non seulement ils coûteront des vies mais menaceront aussi la stabilité sociale en corrompant les principes mêmes du bouddhisme.

Pourtant, ceux qui font partie de la clique séparatiste du Dalaï-Lama continuent d'encourager des actes extrémistes et d'orchestrer des émeutes violentes dans les zones peuplées de Tibétains sous le prétexte de préserver la culture traditionnelle tibétaine et le maintien de la liberté du bouddhisme tibétain. Ces activités pervertissent les idéaux du bouddhisme tibétain et menacent le progrès social tout comme la religion.

Quoi qu'ils disent et quoi qu'ils fassent, peu importe : cela ne modifie pas le fait que le peuple tibétain veut la coexistence pacifique avec le reste du pays et partager l'aspiration commune d'harmonie et de développement commun.

L'auteur, Hua Zi, est rédacteur en chef à la maison d'édition Tibétologie de Chine.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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