Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>ChineMise à jour 17.05.2012 08h23
La Chine apprécie la décision de l'ONU concernant les revendications japonaises d'"île"

La Chine a accueilli favorablement mercredi la décision d'une commission de l'ONU de rejeter les revendications japonaises sur la classification géopolitique de l'atoll d'Okinotori, un affleurement dans la mer des Philippines.

"Les revendications du Japon concernant des limites extérieures de son plateau continental basées sur l'atoll d'Okinotori n'ont pas été reconnues par la Commission des limites du plateau continental (CLPC)", a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hong Lei, en réponse à une question posée lors d'une conférence de presse, citant des informations publiées par l'agence de l'ONU.

"L'allégation japonaise selon laquelle la commission avait adopté la décision de classifier l'atoll d'Okinotori en tant qu'"île" est absolument infondée", a indiqué le porte-parole.

Des médias japonais avaient en effet rapporté le 28 avril, citant des responsables du gouvernement de ce pays, que la CLPC de l'ONU avait convenu que le fond océanique du nord de l'atoll Okinotori faisait bien partie du plateau continental du Japon. Ils avaient ainsi annoncé que l'atoll d'Okinotori avait été reconnu en tant qu'"île" et pourrait par conséquent être utilisé comme un "point de base" territorial.

Cependant, M. Hong a objecté à tout droit du Japon sur cet affleurement, citant la commission pour expliquer, "comme mentionné par la partie japonaise, la commission a reconnu la région du bassin de Shikoku au nord de l'atoll d'Okinotori comme partie intégrante du plateau continental extérieur du Japon. Cependant, cette reconnaissance a été fondée à partir de parties du territoire terrestre du pays sans lien aucun avec l'atoll d'Okinotori."

Selon le porte-parole, les revendications japonaises soumises à la CLPC impliquent quelque 740 000 km2, mais seulement 310 000 km2 ont été reconnus par celle-ci.

L'atoll d'Okinotori, qui se situe à environ 1 700 km au sud du Japon, ne s'étend que sur une surface de dix mètres carrés au dessus du niveau de la mer à marée haute.

Selon l'article 121 de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, les rochers qui ne se prêtent pas à l'habitat humain ou à une vie économique propre ne peuvent avoir de zone économique exclusive ou de plateau continental.

La Chine et la République de Corée se sont opposées à la tentative illégale du Japon de revendiquer les zones basées sur l'atoll d'Okinotori comme faisant partie de son plateau continental, Okinotori étant uniquement un ensemble de rochers et ne pouvant donc être classifié comme "île".

D'après lui, la décision de la commission concernant l'atoll d'Okinotori est "juste et raisonnable" et en conformité avec la loi internationale.

"(La commission) a sauvegardé les intérêts communs de toute la communauté internationale et la Chine accueille favorablement la décision", a-t-il ajouté.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) rédacteur (trice) chinois(e)
Le protectionnisme est « myope »
Chine : une ineptie dont il est nécessaire de se débarasser dans l'obention de « diplômes supérieurs fallacieux »
Une nouvelle dynamique pour les relations Chine-UE