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Français>>ChineMise à jour 18.05.2012 16h50
Une conspiration se cache derrière les auto-immolations

Le début du printemps dans les zones tibétaines de l'ouest de la Chine était calme, jusqu'à ce que plusieurs incidents tragiques viennent rompre cette paix. Certains jeunes Tibétains se sont immolés par le feu, faisant plusieurs morts et blessés graves.

En regardant les photos de ces immolations, j'ai été pris d'une douleur indicible, d'autant plus que certaines des victimes n'étaient pas encore adultes.

Il ne suffit pas pour nous de simplement présenter nos condoléances aux familles, mais nous devrions nous pencher sur les causes plus profondes.

Est-ce une pure coïncidence si à chaque fois qu'il y a un suicide par auto-immolation, la bande du dalaï lama diffuse immédiatement des vidéos parfaitement encadrées avec des déclarations sensationnelles ? Le Dalaï Lama et de sa bande n'ont pas les mains propres, comme le montre l'affaire de Rigzin Phuntsog, qui s'est suicidé par auto-immolation en 2011.

L'année dernière, une enquête a révélé que dans la soirée du 15 mars, Rigzin Phuntsog, un lama de 16 ans du monastère de Kirti à Aba comté, a acheté trois bouteilles d'essence, accompagnés par Lhadan, un autre lama du monastère. Le 16 mars, Rigzin Phuntsog a expliqué à Lhadan et aux autres lamas qu'il était prêt à s' immoler par le feu. Dans l'après-midi, Rigzin Phuntsog avant ce geste tragique, s'est assuré que les lamas avaient terminé les écritures saintes, garantissant que beaucoup d'entre eux seraient dans la rue pour assister à son suicide.

Un groupe de lamas du monastère de Kirti ont emmené de force ce jeune moine loin de la police qui a tenté de le sauver et il a fallu près de 11 heures pour convaincre le groupe de le transporter à l'hôpital. A la suite de ces longues heures perdues, Rigzin Phuntsog, est décédé à l'hôpital d'un arrêt cardio-respiratoire.

Comme c'est souvent le cas, peu de temps après une tragédie, la bande du Dalai Lama a publié des images du jeune moine s'immolant par le feu. Lorsqu'on les a interrogé, les lamas du monastère de Kirti ont reconnu qu'ils avaient filmé l'auto-immolation et envoyé les images à Dharamsala immédiatement après l'incident.

Il est donc clair que les immolations ne sont que des mises en scène dirigées par la bande du dalaï-lama dans le cadre de leur programme séparatiste. Le dalaï-lama et ses partisans honorent ces victimes innocentes comme des héros et martyrs, glorifiant leurs auto-immolations en tant que moyens non violents de la restauration de leur pouvoir et privilège.

De toute évidence, le dalaï-lama et ses partisans ne connaissent pas le véritable sens de "non violence", les auto-immolations étant un acte violent, brutal et extrême. Ils sont contre la nature humaine, la morale et les principes du bouddhisme. Il est impossible pour un personne censée d'approuver de tels actes.

Le dalaï-lama affirme que les immolations montrent l'échec de la politique du gouvernement chinois au Tibet. Toutefois, en raison des politiques préférentielles du gouvernement central, l'espérance de vie moyenne des Tibétains a augmenté, passant de 35,5 ans en 1951 à 69 ans aujourd'hui. Les enfants tibétains peuvent profiter gratuitement du système d'éducation, des repas et de l'hébergement dans les écoles. La plupart des classes ont quotidiennent des cours de tibétain. Les agriculteurs et les éleveurs reçoivent des soins médicaux gratuits. La liberté de religion et les activités religieuses sont pleinement respectées.

Quelle ironie que le Dalaï Lama, l'ancien plus grand propriétaire de serfs au Tibet avant les réformes démocratiques dans les années 1950, qui considérait la vie humaine comme de la simple «paille», se présente aujourd'hui comme un défenseur des droits humains se souciant des Tibétains qui mènent un mode de vie bien meilleur qu'auparavant.

Les immolations incitées par le dalaï-lama et ses partisans sont une mise en scène pour gagner le soutien et la sympathie du monde entier. Mais leurs tentatives désespérées pour exploiter ces actes horribles pour leur propre gain n'ont servi qu'à révéler leur mépris impitoyable pour la vie de ces jeunes et de leur complot politique .

L'auteur Shan Chu, est est spécialiste des relations internationales de Beijing.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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