Flash :

USA : deuxième débat entre Barack Obama et Mitt Romney Des normes éducatives excessives et choquantes Lesotho: un diamantaire britannique découvre un diamant bleu rare Salon automobile 2012 de Wuhan : les hôtesses illustrent l'élégance féminine Bénin : journée internationale de la Sécurité de la canne blanche Togo : 15 millions de FCFA à chaque joueur pour leur qualification à la CAN 2013 Chine : un projet de biodiversité pour transformer le lac Poyang Le Tchad multiplie les actions contre la mortalité maternelle (PAPIER GENERAL) Chine : la ligne ferroviaire Qinghai-Tibet passe avec succès une évaluation environnementale La France félicite Mme Dlamini-Zuma à l'occasion de sa prise de fonction à la présidence de la Commission de l'Union Africaine La Somalie a besoin d'aide d'urgence pour relever les défis suite à la période de transition, indique un envoyé onusien (SYNTHESE) La Chine approuve le système de zonage fonctionnel maritime dans huit régions côtières Côte d'Ivoire : poursuite de l'opération de déguerpissement d'une commune d'Abidjan Bonne gouvernance : Maurice reste au premier rang en Afrique, selon la Fondation Mo Ibrahim La Chine fixe des objectifs pour la sécurité nucléaire et le contrôle de la radioactivité Egypte : le tribunal administratif se prononcera sur la dissolution de l'assemblée constituante le 23 octobre Tunisie: Le dialogue national se poursuivra dans les jours à venir Algérie : le plan d'action du gouvernement présenté devant le Conseil de la Nation Les Cambodgiens rendent hommage au roi père du Cambodge à Phnom Penh Guinée : une association féminine appelle à designer des représentantes au sein de la CENI

Beijing  Ensoleillé  18℃~4℃  City Forecast
Français>>Chine

Les candidats à la présidence américaine devraient se concentrer sur les vrais problèmes au lieu de dénigrer la Chine (COMMENTAIRE)

( Xinhua )

17.10.2012 à 08h21

Tandis que les candidats à la présidence américaine se préparent pour leur deuxième débat centré sur la politique étrangère, il serait non seulement politiquement déraisonnable mais aussi nuisible aux relations sino-américaines de transformer un débat public en une compétition de dénigrement de la Chine.

Selon un communiqué posté par l'organisateur du débat sur le site internet, la montée de la Chine sera un des sujets majeurs lors du deuxième affrontement entre les candidats.

Ceci démontre que les politiques des candidats à l'égard de la Chine se trouvent parmi les facteurs clés qui pourraient influencer les électeurs à décider qui va diriger la seule super-puissance mondiale au cours des quatre prochaines années.

Cependant, à trois semaines de la grande élection, la course violente à la présidence semble s'être transformée en un concours dans lequel celui qui joue la carte anti-Chine le plus durement aura le plus de chances de gagner. Comme l'écrit le journal New York Times, "dénigrer la Chine est une stratégie de la campagne électorale des candidats à la Maison Blanche".

Au cours des derniers mois, le candidat républicain Mitt Romney n'a ménagé aucun effort pour se présenter comme un dénigreur résolu de la Chine, vantant la théorie sans fondement que la politique monétaire de la Chine est à l'origine du chômage américain. C'est le même Romney qui, lors de sa visite en Chine en 2006, s'est déclaré désireux de développer le commerce avec les Chinois, ce qui, selon lui, permettrait de créer des emplois.

Du côté du camp démocrate, l'administration Obama, ayant peur de perdre du terrain dans le jeu de la carte anti-Chine, a récemment pris une série de mesures protectionnistes contre les produits et les investissements venus de la Chine, afin de déjouer son rival Mitt Romney, qui avait reproché à M. Obama de ne pas freiner la soi-disant "tricherie de la Chine".

En fait, à travers l'histoire, plusieurs politiciens américains ont fondé leur popularité et leur carrière politique en accusant le gouvernement chinois et ses politiques au lieu de localiser les causes des problèmes sociaux et économiques dans leur propre pays et trouver des solutions constructives.

Afin d'être élu, ils semblent ne jamais faire preuve de leurs qualités d'homme d'Etat, et au contraire, se disposent à faire ou dire n'importe quoi pour plaire à leurs électeurs, quelles que soient les conséquences potentielles.

Il est à noter que les politiciens américains ont l'habitude de dénigrer la Chine durant la campagne électorale, pour ensuite changer leur plan d'action après leur entrée au pouvoir. Selon des experts, jouer la carte anti-Chine pendant la campagne est une stratégie. Cependant, peu importe qui sera le futur président, en considération du poids des relations sino-américaines, après la prise de fonction, il modifiera son attitude envers la Chine.

Néanmoins, les politiciens caméléons ne devraient pas toujours s'attendre à ce que les blessures infligées aux relations sino-américaines guérissent automatiquement. Si les candidats tenaient des paroles démesurées pendant la campagne, ils risqueraient de se retrouver dans une situation passive après leur entrée au pouvoir.

A présent, Washington déploie davantage d'efforts pour stimuler la croissance faible et faire baisser le taux de chômage. Dans ce contexte, il serait peut-être mieux pour ces politiciens de mettre plus de temps à traiter leurs propres problèmes et moins de temps à dénigrer la Chine. La carte anti-Chine n'apportera aucun bénéfice réel aux Etats-Unis et aura peut-être éventuellement l'effet inverse.

Quant aux compagnies et entrepreneurs américains, la Chine reste pour eux un des marchés les plus lucratifs du monde, et l'ancien gouverneur Romney devrait le comprendre clairement. "En tant qu'ancien homme d'affaires, M. Romney sait sûrement que les importations en provenance de la Chine permettent de créer des emplois aux Etats-Unis en amont et en aval des chaînes de marchandises et de services", rappelle le journal New York Times, se référant à une étude récente de la Fondation du patrimoine qui conclut que les importations en provenance de Chine supportent près de 600 000 emplois américains rien que dans les industries des vêtements et des jouets.

Si les relations sino-américaines sont dévorées par les politiques partisanes américaines à somme nulle et sans vision, l'économie américaine serait parmi les premières victimes.

Les politiciens américains devraient également comprendre que la tâche la plus urgente face à une nation en pleine croissance comme la Chine sera de promouvoir l'avancement de sa propre économie, alors que le sabotage de l'environnement actuel, pacifique et stable, les mènerait à une suffocation qu'ils se seraient eux-mêmes infligée.

Il est à espérer que qui que soit le futur président, il cessera d'accuser la Chine pour les problèmes domestiques de son pays, et arrêtera de douter de sa sincérité à poursuivre un développement pacifique.

News we recommend

Un Français vivant dans la région du Wannan Une Corée du Nord en pleine transformation vue par un photographe étranger   Le festival du sexe de Guangzhou connaît un véritable succès
La Chine teste la ligne ferroviaire en région montagneuse la plus rapide du monde   Les femmes les plus sexy de la Chine Qui sera le vainqueur du Soulier d'Or : Messi, Ronaldo, Falco...
La lettre d'Einstein sur Dieu mise en vente aux enchères sur eBay Le porte-avions chinois surpasse celui de la Russie en qualité d'armement, selon un expert Voici comment sera l'homme dans 1 000 ans, selon des scientifiques


  • Nom d'utilisateur
  • Anonyme

Sélection de la rédaction

Les Articles les plus lus |Sontage

Pages spéciales