Des vestiges millénaires aux oeuvres d'avant-garde fleurissantes, la Chine et l'Europe encouragent de plus en plus les échanges culturels pour renforcer la compréhension mutuelle.
L'art contemporain chinois est de plus en plus sous le feu des projecteurs sur le marché international depuis que l'un des plus grands collectionneurs d'art contemporain chinois, le baron belge Guy Ullens, a ouvert le Centre Ullens pour l'Art contemporain ( UCCA), l'un des événements les plus remarqués dans les cercles chinois d'art contemporain.
Le centre envisage d'organiser des expositions d'art contemporain national et international et des séminaires pour fournir aux chaînes du monde entier une meilleure compréhension de l'art contemporain chinois, selon Fei Dawei, directeur artistique de l'UCCA.
Selon le critique d'art Yang Wei, la "Chine ne devrait pas toujours être présentée au monde par le biais de ses anciennes murailles et de la Cité interdite. Les artistes contemporains utilisent une sorte de langage artistique international pour raconter des histoires au monde dans une Chine en pleine transformation".
Outre une scène d'art contemporain, des reliques datant d'il y a des milliers d'années servent souvent d'ambassadeurs culturels entre la Chine et les pays européens. Le British museum a signé une lettre d'intention en juin dernier pour promouvoir la coopération dans l'organisation d'expositions, la recherche et la restauration de reliques et l'éducation. L'institut Confucius est une autre plate-forme entre la Chine et les pays européens. Depuis 2004, la Chine a mis en place plus de 170 instituts Confucius à l'étranger.
Source: xinhua