Le gouvernement chinois a fait beaucoup d'efforts pour protéger la culture tibétaine, a indiqué jeudi à Bruxelles un professeur belge spécialisé dans les études orientales lors d'une interview à Xinhua et à la télévision nationale chinoise.
"Sans le soutien et l'aide du gouvernement chinois dans la protection, la culture au Tibet ne serait pas aussi bien qu'aujourd'hui", a souligné Charles Willemen, de l'Académie royale des sciences de Belgique.
"Le gouvernement a donné beaucoup d'aides, vraiment", a souligné le professeur Willemen, qui a effectué trois visite dans la région autonome chinoise du Tibet, dont la première remonte dans les années 1980 et la troisième il y a 10 ans.
Le professeur Willemen a décrit comme "étrange et injustifiée" l'accusation du "génocide culturel" du dalaï lama.
"J'ai témoigné les grands changements au Tibet", a rappelé le professeur belge qui se déplace quatre fois par ans vers la Chine depuis son premier voyage il y a 25 ans.
La ville de Lhassa, chef-lieu de la région autonome du Tibét, est aussi développé comme les autres villes en Chine, mais avec ses propres caractéristiques, a souligné M. Willemen.
"Quand j'ai visité le Tibet pour la première fois, il n'y avait qu'un hôtel pour les étrangers", a-t-il rappelé, "mais après, il y a plus d'hôtels, les nouveaux temples et les institutions pour les Tibétains de pratiquer les activités religieuses et de faire des études sur le bouddhisme, sans compter un nouveau aéroport à Lhassa."
Avec respect de la vie quotidienne des Tibétains, le professeur Willemen, qui a rendu une fois visite à une famille tibétaine ordinaire, a indiqué : "Ils sont très contents, et plus contents que les Belges."
Reconnaissant que des Occidentaux n'aiment pas voir les changements au Tibet, il a noté : "Ils devraient savoir que toute région dans le monde doit connaître le développement et le progrès. Il est impossible de rester toujours comme les périodes médiévales. "
Vice-président de l'Association de l'amitié belgo-chinoise, le professeur Willemen s'attèle à la promotion des échanges culturels et au renforcement des relations d'amitié entre la Chine et l'Europe. Il maîtrise bien le chinois et le japonais, et peut lire l'hindi.
Source: xinhua