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Mise à jour 13.11.2008 16h55
L'axe de la ville de Beijing réapparue et allongée forme l'épine dorsale du dragon représentant l'esprit de la civilisation chinoise

L'axe foulé par les « traces de pas » des feux d'artifice des Jeux Olympiques de Beijing relie Yong Ding Men (Porte de la Tranquillité éternelle), Tian An Men (Porte de la Paix céleste) et le Nid d'oiseaux (le Stade olympique national) et sur cet axe principal appelé « épine dorsale de dragon » de la ville de Beijing sont échelonnés non seulement les sites touristiques faisant partie du patrimoine culturel laissé par les anciennes dynasties impériales chinoises et connus dans le monde entier, dont le Musée du Palais impérial (la « Cité interdite »), la Colline Jing Shan (Colline de la Contemplation ou Colline de Charbon) où le dernier empereur de la Dynastie des Ming (1368--1644) se donna la mort en se pendant à un arbre pour échapper à l'Armée insurrectionnelle de paysans qui attaqua et occupa Pékin, mais également des lieux et endroits à caractère politique, tels que la Place Tian An men qui fut rénovée et restaurée au début de l'avènement de la Chine nouvelle et le Grand Palais du Peuple qui fut construite en 1959.

Suite à la réforme et à l'ouverture sur l'extérieur et à la progression continuelle et incessante du processus de la modernisation, l'ancien axe traditionnel de la ville de Pékin, qui part du sud de la Porte Yong Ding Men pour s'étendre jusqu'à Zhong Gu Lou (la Tour de la Cloche et du Tambour), s'allonge et se développe vigoureusement avec l'émergence de la Chine.

Les Jeux Asiatiques tenus en 1990 à Beijing ont contribué au premier allongement de l'axe en question depuis que Pékin fut érigé en capitale de la dynastie des Yuan (1271--1368). La construction d'un nouveau passage de plusieurs kilomètres, partant de Zhong Gu Lou, au bord du deuxième périphérique nord, pour atteindre le Pont Beizhen sur le quatrième périphérique, a non seulement remédié à la grande pression de circulation entre l'ancienne ville et le Village des Jeux Asiatiques, il a permis surtout à cet endroit désolé, inculte et reculé dans le passé de se transformer et de se développer rapidement et de devenir prospère et florissant.

Après l'entrée au nouveau siècle, la réussite de la demande d'organisation des Jeux Olympiques a accéléré la reconstruction et le développement de la capitale chinoise et a soulevé un nouvel essor de construction, tandis qu'une vague d'enthousiasme a gagné toute la population pékinoise. Les trois grands concepts des Jeux Olympiques de Beijing -- l'humanisme, l'écologie, ainsi que la science et la technologie -- en tant qu'esprit symbolique de notre époque, furent traduits complètement dans la nouvelle page de l'allongement d'une dizaine de kilomètres vers le nord du grand axe.

En partant du Boulevard des Nationalités, qui se trouve au sud de la partie centrale du centre des Sports Olympiques, et en allant vers le nord en traversant le Nid d'oiseaux (Stade Olympique national), le Cube d'eau (Centre national de natation et autres installations olympiques, on remarque que le béton devient de plus en plus rare, alors que ce sont des arbres touffus, des buissons et le gazon qui s'étendent à perte de vue. Cet allongement de l'axe, appelé « voie communiquant vers la nature », se termine et disparaît parfaitement et impeccablement au Grand Parc forestier Olympique entièrement verdoyant, naturel et quelque peu sauvage.

Ce « Poumon vert » de la capitale chinoise, qui couvre une surface de près de 700 hectares et qui est le plus grand parc forestier urbain de toute la Chine, peut absorber chaque année 7.200 tonnes de bioxyde de carbone et rejeter 5.400 tonnes d'oxygène. L'eau de cette zone, utilisée pour la contemplation, est en fait de l'eau recyclée et traitée, alors qu'en ce qui concerne les installations de couverture de terre, de culture, d'approvisionnement en eau et de drainage d'eau, il est utilisé des high-tech et la technologie écologique qui peuvent être comparés avec les installations olympiques.

De plus, l'appellation « Yang Shan », donnée à la plus haute colline du parc, et celle de « Ao Hai » donnée au réseau hydrographique, évoque toutes les deux la comparaison entre les sites et les constructions pittoresques qui se dressent sur l'axe traditionnel, et tout cela est rempli d'une signification humaniste épaisse et profonde : « Yang Shan » (Colline de l'Admiration) et « Jing Shan » (Colline de la Contemplation) forment à eux deux le mot « Jingyang » qui signifie en chinois la « vénération (contempler avec admiration et respect) » ; le réseau hydrographique « Ao Hai », qui a la forme d'un dragon volant, forme avec six espaces d'eau, dont Jishuitan, Houhai et Shishahai, le dragon hydraulique de l'ancienne ville qui font écho de loin à l'extrémité est et ouest de l'axe.

La même chose se répète pour le Nid d'oiseau et le Cube d'eau qui signifie « le ciel rond et la terre carrée ». Ce qui mérite d'être rapporté, c'est que pour protéger et conserver le Temple de la déesse, vestige culturel des anciens temps qui se trouve sur le terrain de la construction du Cube d'eau, on a été obligé de « déplacer » celui-ci de cent mètres, ce qui a quelque peu perturbé le projet initial qui prévoit que ce dernier soit sur le même niveau horizontal par rapport au Nid d'oiseaux.

Ce qui est certain, c'est que l'organisation des Jeux Olympiques a injecté un nouveau dynamisme et une nouvelle vitalité à l'axe traditionnel. Le Musée du Palais impérial a été rénové et restauré, la rue de Qianmen a été complètement reconstruite, le vert s'est étendu et agrandi, le Siheyuan (maison traditionnelle chinoise avec une cour carrée au milieu et des chambres tout autour) fait l'objet d'une protection renforcée ……, et la Porte Yong Ding Men, qui a disparu il y a près de cinq décennies, se dresse à nouveau à l'extrémité sud de l'axe.

Après trente ans de développement continu et soutenu en Chine, un nombre croissant d'habitants ne s'entiche plus et n'éprouve plus une passion aveugle pour les gratte-ciel et les tours à nombreux étages. Le grand axe, qui contient un profond sens de l'histoire humaniste, des us et coutumes populaires, de la conscience morale et des meurs de notre époque, traduit la reconnaissance moderne de la population chinoise quant à la racine vitale de la ville. L' «épine dorsale de dragon » de l'esprit de tout un peuple s'est formée, développée et renforcée ainsi.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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