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Mise à jour 13.03.2009 16h05
La Chine fera tout son possible pour tenter de récupérer les bronzes

Le Ministère chinois de la Culture a annoncé jeudi 12 mars que le pays ferait recours à"tous les moyens nécessaires" pour que les deux reliques dérobées qui sont vendus aux enchères chez Christie's à Paris soient restitués à la Chine.

"La Chine sera toujours opposée à la possession illégale de ses biens culturels qui lui ont été volés", a déclaré Ouyang Jian, vice-ministre de la Culture, en marge de la session législative nationale.

C'est un dernier commentaire de la part des fonctionnaires chinois en signe de protestation contre la vente aux enchères chez Christie's de deux bronzes, une tête de rat et une tête de lapin de la dynastie des Qing (1644-1911), qui ont été dérobées du Yuanmingyuan, ancien Palais d'Eté, par les forces alliées anglo-françaises durant la Seconde guerre de l'Opium en 1860.

"La vente aux enchères a violé les conventions internationales, portant atteinte aux droits culturels et intérêts ainsi que le sentiment national du peuple chinois", a dit Ouyang.

Cet acte pourrait également avoir un fort impact sur le développement de Christie's en Chine, a-t-il ajouté.

La Chine a tenté à maintes reprises de dissuader Christie's de mettre ces objets aux enchères, mais elle n'est pas parvenue à arrêter leur vente.

Les deux têtes de bronze ont été vendues aux enchères pour 14 millions d'euros ($ 17,92 millions) chacune il y a deux semaines. Cai Mingchao, collectionneur d'antiquités chinoises, s'est identifié plus tard comme l'enchérisseur à qui ces têtes devaient revenir, mais a dit lors d'une conférence de presse qu'il ne voulait pas payer pour ces reliques.

La vente aux enchères a suscité des vagues de protestation en Chine. Mais, Christie's a fait valoir que la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent détenait ces têtes en toute légalité juridique.

"Nous ne cesserons jamais de nous poser des questions sur la légitimité de la possession de ces reliques, et chercherons à obtenir le retour des sculptures par tous les moyens possibles en accord avec les conventions internationales et les lois chinoises", a déclaré M.Ouyang.

Il a à nouveau nié la participation du gouvernement aux enchères pour les deux reliques du Yuanmingyuan, en précisant que Cai Mingchao aurait agi de sa propre initiative.

Jusqu'à présent, 5 des 12 animaux en bronze de la fontaine du Yuanmingyuan sont rentrés en Chine, mais le sort de 5 autres reste toujours inconnu.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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