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Français>>CultureMise à jour 22.02.2012 08h33
Chanter, danser et acheter pour le Nouvel An

Les résidants de Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet, sont occupés à accueillir le Nouvel An tibétain avec des chants et danses et une course aux achats.

Le Nouvel An tibétain, qui tombe mercredi, est la fête la plus importante pour les Tibétains.

Rassemblées par le Bureau de la culture de Lhassa, plus de 5 000 personnes ont répété des chants et danses traditionnels sur la place du Potala, lundi. Sous la lumière dorée du soleil et habillés de vêtements raffinés, les artistes donneront leur spectacle dans des quartiers résidentiels, des villages et des zones pastorales pendant la fête.

Les marchés de la ville sont aussi animés que le site des répétitions.

Situé au sud de la rue Beijing E, Kromziggang est le plus grand marché de Lhassa. Entraîné dans le marché par un flot de clients, vous serez accueilli par toutes sortes de couleurs splendides - des fleurs rouge foncé, des pousses d'orge vertes, des épis de blé teints en jaune, vert et bleu, ainsi que par des bannières de soutras en bleu ciel, blanc, rouge, or et vert.

Norbu vend habituellement des légumes au marché, mais à l'approche du Nouvel An tibétain, il vend des épis de blé teints.

Selon lui, vendre des épis de blé avant la fête est un commerce traditionnel pour sa famille.

« Chaque mois d'août pendant la moisson, nous gardons les épis de blé ayant des grains bien gros et les tiges droites de paille pour la fête. Avant le Nouvel An, nous les teignons en rouge foncé, jaune or et vert et les apportons au marché. »

En déambulant dans le marché de Kromziggang et en tournant vers le sud, vous arriverez à la rue Barkhor où les boutiques semblent plus bondées que d'habitude. Les clients se rassemblent dans les magasins qui vendent des tanka (l'art tibétain de la peinture sur rouleau), tapis, vêtements tibétains et des articles religieux.

Dans son magasin, Toblag était occupé à recevoir des clients et avait peu de temps pour répondre à nos questions. Les bannières portant des soutras et des images du Bouddha qu'il vend vont de plusieurs mètres à plus de 100 mètres de long. En seulement deux ou trois minutes, Toblag en a vendu pour 500 yuans (80 $).

Dans un magasin situé non loin de celui de Toblag, une résidante du nom de Tsamjod sourit de satisfaction après avoir soigneusement choisi un bracelet en or garni de corail rouge et dépensé 6 900 yuans. Drolgar, directeur du magasin de bijoux, a dit que le volume de ventes quotidien de son magasin est passé de 50 000 aux jours habituels à 200 000 yuans pendant les jours qui précèdent la fête.

En plus des produits traditionnels, certaines marchandises qui autrefois étaient peu courantes au Tibet, se vendent bien avant le Nouvel An, entre autres les vêtements à la mode et les fruits tropicaux.

Grâce au développement du transport, les fruits tropicaux ne sont plus quelque chose d'étrange pour les Tibétains. Originaires de la province du Sichuan, Zhong Qunfang et son mari ont commandé trois lots de fruits des provinces du Sichuan et de Hainan avant le Nouvel An tibétain. Selon Mme Zhong, en dépit du prix élevé, le volume des ventes de fruits tropicaux augmente chaque année.

Source: China.org.cn

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