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Français>>CultureMise à jour 26.03.2012 17h20
Mars en Folie: Artistes et organisateurs témoignent
Le chanteur québécois Alexandre Désilets(à gauche)

A l'occasion de la conférence de presse de Mars en folie, dans le cadre de la 17e édition de la Fête de la Francophonie en Chine, interviews de notre rédaction d'Alexandre Désilets, chanteur québécois ; de Gautier Chiarini, Chef de la section de la culture de l'Ambassade de Suisse et du groupe suisse Mama Rosin.

Le chanteur québécois Alexandre Désilets :
Je suis très fier de me retrouver pour la première fois en Chine et représenter le Québec pour cet événement culturel en Chine.

Cela fait deux jours qu'on est à Beijing, on a beaucoup apprécié l'accueil des gens, on est un peu fébrile, je vous avoue qu'on est encore un peu en décalage, mais une grande exication de pouvoir découvrir de nouvelles villes et la richesse de toutes ces provinces chinoises.

Pour présenter ma musique, je suis beaucoup influencé par le rock britannique ou le indy rock, j'ai choisi de chanter en français, un peu comme le défi d'un « radio head » en français mais restant dans la même famille musicale.

A l'occasion de mars en Folie, j'ai hâte d'écouter et de voir tous les groupes sur scène et qu'on puisse échanger, venant d'arriver on n'a pas eu encore l'occasion de trop se parler.

Par rapport à cette fête de la francophonie, je partage le sentiment du responsable des Alliances françaises en Chine, j'ai eu l'occasion d'étudier les sciences et je sais que la culture, c'est comme la nature si elle cesse de se diversifier, elle meurt. Il ne faut jamais cesser de métisser les cultures, c'est forcément par le métissage qu'on peut améliorer les choses.

Aujourd'hui, beaucoup d'artistes se sentent obligés de chanter en anglais pour percer un marché, mais je pense que c'est une erreur parce que j'ai vraiment l'impression que ce sont que des modes. Dans le monde, les gens s'intéressent de plus en plus à la musique francophone et si, j'ai un message à faire passer aux groupes et aux chanteurs à texte, c'est de poursuivre leur travail en français. De ne pas lâcher prise, de chanter dans sa propre culture et dans sa langue

M. Gautier Chiarini, Chef de la section de la culture de l'Ambassade de Suisse :
Cette année, c'est un trio de Genève « Mama rosin » qui représente notre pays. C'est un groupe qui monte sur la scène européenne, ils viennent de finir quelques dates en Europe avec le groupe « Jon Spencer Blues Explosion » de renommée internationale. Nous sommes très heureux de pouvoir les accueillir en Chine. Comme chaque année, l'ambassade de Suisse participe activement à la fête de la francophonie, avec notamment la présentation d'un film pour le festival du film francophone et de pouvoir proposer un atelier de poésie à Hong Kong...

Nous profitons pleinement du réseau des alliances françaises en Chine, car la logistique est assez compliquée et la collaboration de quatre pays la France, la Belgique, le Canada et la Suisse permet d'économiser nos efforts pour un résultat qui est une tournée de concerts gratuits dans les universités à destination d'un jeune public auquel nous souhaitons faire découvrir ces nouveaux musiciens, une nouvelle scène des pays de la francophonie

Le groupe Mama Rosin :
Une petite présentation, nous sommes trois : Xavier à la batterie, Robin à la guitare électrique, au banjo et au chant et Cyril au mélodeon (ancêtre de l'accordéon), également au chant et à la guitare.

C'est la première fois pour nous en Chine, on est bien sur très curieux de savoir comment les Chinois vont réagir en découvriant notre musique.

Nous somme amoureux de cette musique qui vient du sud des Etats-Unis, avec ce berceau ce mélange de cultures depuis des milliers d'années et aimons ces instruments traditionnels, allant puisser dans les antilles jusqu'au Brésil et également un mélange de la musique black d'Afrique, européenne et indienne ausi. A cela on rajoute nos influences, la musique de nos parents, le rock des rollings stones...

Notre musique est chantée en français par des descendants Français, évidemment nous somment très contents de chanter dans cette langue qui est un mélange de vieux français et de patois. Nous avons le luxe de ne pas à avoir à chanter en anglais ce qui et le problème de pas mal de groupes francophones On est rassurés de voir que sur les quatres groupes, deux chantent en créole ou en africain, c'est assez fort de vouloir pousser la langue française et d'avoir une telle diversité de language.







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Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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