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Français>>CultureMise à jour 02.08.2012 11h35
Un Japonais suspecté de contrebande de reliques culturelles à Shenzhen
Photo : Les douaniers examinent les reliques culturelles saisies sur un voyageur japonais dans le Port de Huangguang, à Shenzhen, dans la Province du Guangdong. Jiang Xin / pour le China Daily

Les responsables des douanes de Shenzhen ont arrêté un Japonais suspecté de vouloir sortir du pays 58 précieuses reliques culturelles chinoises.

Les douanes du Port de Huanggang, qui dépendent des douanes de Shenzhen, ont annoncé mardi que les objets saisis sur un voyageur japonais le 23 juin dernier avaient été confirmées comme étant des reliques de valeur par le Poste Provincial d'Identification des Reliques du Guangdong, et que pour 57 des 58 pièces en question, les sortir de Chine était illégal.

Parmi ces reliques figuraient 55 livres datant des années 1869 à 1890 de la Dynastie Qing (1644-1911), dont des oeuvres du célèbre historien Qian Daxin, de l'écrivain et historien Wang Shizhen et du penseur et historien Gu Yanwu. Il y avait aussi un brûle-parfums en fer doré à motifs en creux, une lampe en cuivre en forme de bateau décorée de fleurs et d'oiseaux, tous de la fin du 19e siècle, et un pot en argent avec une anse ronde, datant du début du 20e siècle.

Zeng Ying, douanière, a dit que le 23 juin dernier, vers 10h30, un homme qui passait par la salle d'inspection des passagers, portant deux très grosses valises, a attiré son attention.

« Cet homme, âgé d'une cinquantaine d'années, était de taille moyenne et était habillé normalement, a t-elle dit. Quand nous lui avons demandé de passer ses valises par la machine à rayons-X, il a dit ne pas comprendre le chinois, aussi avons-nous communiqué avec lui en anglais, et découvert, après avoir contrôlé son passeport, qu'il était japonais ».

La machine a révélé que les valises contenaient de nombreux objets d'art et livres. Quand les douaniers les ont ouvertes, ils y ont découvert de nombreux objets d'art délicats et des livres anciens enveloppés dans de nombreuses couches de papier.

« Nous avons demandé à cet homme où il les avait trouvés, et il a répondu qu'il les avait achetés sur le Continent. Il a ajouté les avoir achetés à bas prix, mais ces pièces n'avaient pas du tout l'air de pieces d'artisanat normales, car tant leur forme que leur fabrication étaient d'une grande délicatesse », a dit Mme Zeng.

Les responsables des douanes ont saisi les pièces en question et elles ont été envoyées au poste d'identification des reliques de la province. Un rapport du poste daté de lundi a confirmé que ces pièces étaient bien des reliques culturelles.

L'affaire a été transférée au département de lutte contre la contrebande des douanes de Shenzhen pour une enquête approfondie.

D'après les douanes de Huanggang, il y a deux catégories de reliques en Chine : une qui est interdite d'exportation, et l'autre qui peut l'être, sous certaines conditions.

Les personnes en possession de reliques de cette dernière catégorie, qu'ils souhaitent sortir du pays pour les exposer ou les vendre, doivent d'abord se rendre au service de gestion des reliques pour les faire identifier, puis obtenir un permis de sortie des reliques et le sceau de cire rouge ainsi que le reçu pour ces pièces. Ceux qui souhaitent faire sortir des reliques de Chine doivent les déclarer à la douane.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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